lundi, 23 juin 2008
85 ou 4-20-5 : une marque de vêtement branchée en Vendée
De jeunes associés vendéens viennent de lancer une marque concurrente au fameux numéro 64.
Décalés et funs, les vêtements qu'ils proposent sont très originaux et sympa à porter...la mode très déconcratée de la Vendée.
Depuis son lancement, la marque 4-20-5 fait un tabac comme pour dire l'attachement des vendéens et des plus jeunes à leur identité, à leur département, à leur 85 !
Vous pouvez aussi commander en ligne et visiter leur boutique.
17:18 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vetement, habit, vendée, boutique, plages, 85, 4-20-5
vendredi, 06 juin 2008
Les secrets du Puy du Fou dans le Figaro Magazine
On ne prête qu'aux riches. Naguère, au cours d'une de ces sécheresses dont, paradoxe, nos étés maussades ont le secret, des agriculteurs locaux s'avisèrent qu'il pleuvait rarement sur la colline du Puy-du-Fou. Ils laissèrent entendre que des canons anti-pluie utilisés dans le parc étaient responsables de l'éloignement des orages et privaient du bienfait des ondées ce coin de la Suisse vendéenne. L'anecdote, rapportée dans un sourire par Nicolas de Villiers, l'actuel président du lieu, vaut son pesant de ducats à l'heure où le monde gagnerait en tranquillité s'il savait ordonner aux nuages. Mais si l'on s'avoue ici impuissant à faire pleuvoir sur commande, du moins ne réfute-t-on pas l'extraordinaire réussite que représente, trente ans après, ce qui aurait pu n'être qu'une kermesse héroïque.
Lancée un jour de juin 1978 par Philippe de Villiers, alors élève de la préfectorale, la Cinéscénie, sorte de son et lumière qui réunissait 300 bénévoles pour chanter l'histoire de la Vendée et celle de la France, est devenue un grand Barnum. Douze ans après la première représentation naissait le Grand Parc, une aire de loisirs consacrée à la nature et à l'histoire.
Cinquante hectares de bois et de prairies
L'iceberg Puy-du-Fou, qui surplombe le bocage, est impressionnant : 1,2 million de visiteurs par an, plus de 35 millions d'euros de chiffre d'affaires glanés par une centaine de salariés et près de mille saisonniers. Sous la ligne des eaux, les coulisses le sont encore plus.
C'est au début du printemps qu'il faut aller traîner ses bottes (en caoutchouc) dans les chemins sablés du parc pour en surprendre le fonctionnement secret. Après les rigueurs de l'hiver, tandis que pointent les museaux tendres des hostas et avant que les milliers de visiteurs ne déferlent, l'activité humaine est fébrile et multiple. On se croise, on se salue, on s'informe, on se sourit. Les 50 hectares de bois et de prairies sont un peu comme une maison de vacances dont on rouvre les pièces une à une. A l'ombre du stadium gallo-romain, cette arène de 2 500 mètres carrés construite en 2001, quatre auriges s'échauffent pour la course de chars qui précédera la mise à mort de Soline, la blonde esclave. Dans un des couloirs secrets qui longent les grilles elliptiques de ce Colisée flambant neuf, on croise Thierry Le Portier, Sil vert et plastron d'airain. Avec son assistante, la belle Monique, qui est aussi la Félindra de « Fort Boyard », il règne sur les lions, tigres ou hyènes qui vont, dans quelques secondes, débouler sur le sable par des trappes au ras du sol. Le cinéma lui doit notamment les fauves de Deux frères ou de Gladiator et les spectateurs du Puy-du-Fou quelques frissons. Nulle grille ne sépare les suppliciés des grosses bêtes. Seule l'aura du dresseur les dissuade de manger entre les repas, ce qui n'est pas de tout repos : « Dans une cage, au cirque, on est tout près. Ici, c'est si grand qu'aux yeux des bêtes, nous sommes tout petits... », dit Thierry, qui redoute plus que tout les averses. Qu'une goutte d'eau tombe et les 6 000 spectateurs déploient leurs ponchos, créant un papillon immense et coloré qui effraie les rois de la jungle. A deux pas, près du Fort de l'an mille, les Vikings fourbissent leurs drakkars. L'un dégringolera d'une colline, l'autre surgira d'un étang où il dort tout l'hiver, à huit mètres de profondeur pour éviter que l'air ne vienne rouiller sa carcasse. Avant qu'Aldéric et Cybèle, les deux héros du spectacle, ne célèbrent leurs noces, il y aura des incendies, une tour qui dégringole, une apparition de saint Philibert, une horde de loups sanguinaires, une harde de daims apeurés, des sangliers brutaux et de douces jeunes filles. On retrouve une donzelle à La Bataille du donjon, autre clou du parc où s'affrontent Moyen Age et Renaissance dans la défense d'une tour de 16 mètres de haut, dont les 130 tonnes montées sur 6 essieux avancent vers les gradins puis pivotent en crachant le feu. Le mécanisme est le même que celui qui déplace le pas de tir de la fusée Ariane. A l'intérieur, dans un échafaudage incroyable, près du poste de pilotage, un groupe électrogène assure l'autonomie parfaite de l'engin. A l'extérieur, Catherine, du Puy-du-Fou, fait gravement marcher au pas espagnol un cheval isabelle en souvenir du jour où les Anglais ont pris l'homme qu'elle aimait, et l'Sil du spectateur se mouille. « Nous sommes un parc d'émotions, pas un parc à sensations, dit David Nouaille, le jeune directeur de la communication. La sensation, on peut s'en passer, l'émotion, jamais. »
L'Histoire, deuxième maillon de cette chaîne magique qui a vu, en six lustres, s'asseoir la réputation de l'endroit, est aussi de mise au Mousquetaire de Richelieu, spectacle qui manie avec le même brio les épées et une technologie nourrie par le rêve. Laurent Albert, directeur général du parc, et Damien Botton, M. Effets spéciaux, ont mis dans ce carrousel grand comme trois fois le Zénith parisien et sorti de terre en 2006, l'essence même du Puy-du-Fou. On y pratique une équitation somptueuse, le flamenco de Séville et les alexandrins que Rostand a soufflés à Philippe de Villiers, scénariste de tous les spectacles puyfollais. Derrière le plus grand rideau du monde et ses 1 040 mètres carrés de velours cramoisi, le plus vaste théâtre privé de France conte à 3 000 badauds époustouflés les aventures de Bouton d'or, un jeune homme amoureux d'une Gitane. Une demi-place des Vosges cerne les 2 600 mètres carrés de scène qui, tour insensé, s'inonde en un clin d'Sil pour former un fabuleux miroir d'eau où dansent et se reflètent les jupons, les lumières et les chevaux. Même maestria pour L'Odyssée du Puy-du-Fou, spectacle créé pour le 30e anniversaire et qui met en parallèle l'histoire de ce drôle de parc avec celle des siècles, des Gallo-Romains aux colonnes infernales de Vendée. La visite se termine sur une prouesse technologique : un rideau d'eau « sculptée », Suvre d'Aquatic Show, une société alsacienne dont l'ascension est indissociable de celle du Puy-du-Fou. En trente ans de collaboration, ces Strasbourgeois ont installé tous les jets d'eau du parc, y compris ceux, tout nouveaux et grandioses, de la Cinéscénie, le spectacle fondateur. La fontaine toute neuve qui met en scène plus de 140 geysers jaillissant à 30 mètres de hauteur place le cSur du bocage à égalité avec Las Vegas et Johannesburg, seuls endroits de la planète à posséder un tel trésor.
A la sortie, le vol d'un aigle rappelle qu'à deux pas se joue, deux ou trois fois par jour, Le Bal des oiseaux fantômes. Survolant les ruines d'un château disparu où sont disposés les gradins, une centaine de rapaces s'amusent à raser de l'aile les crânes des incrédules. Tenue d'une main de velours dans un gant de cuir par Jean-Louis Liégeois, une sorte de géant aux yeux bleus, la fauconnerie du Puy-du-Fou est à présent l'un des hauts lieux de la volerie. C'est aussi un établissement que saluent avec respect les sociétés ornithologiques les plus huppées. Ici naissent chaque année 80 oisillons que l'on « imprègne » en leur parlant alors même qu'ils n'ont pas quitté l'Suf.
Dans le vaste enclos où vivent 310 oiseaux de 52 espèces différentes, à la fin du spectacle, après que l'ULM de Romain a survolé les ruines du vieux château suité de six oies, on apprend diverses choses. Par exemple, qu'un gypaète barbu a vu le jour au Puy-du-Fou cet hiver, qu'il est le deuxième sujet de cette famille à naître en captivité et que son frère, né en 2007, a été relâché l'an passé dans le Tyrol autrichien. On découvre aussi que les pélicans, ces géants des nuages, sont dans leur jeune âge moricauds et patauds et ressemblent fort à de petits pneus dégonflés. On apprend enfin que la femelle du condor s'appelle « la chambre à coucher ». Parce qu'on est blonde et forcément un peu naïve, on dit : « Ah bon ? mais comment c'est possible, ça ? » Et l'on vous répond dans un grand éclat de rire : « Parce que c'est « la » condor...! » Valérie Lejeune
SOURCE : LEFIGARO.fr
16:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : puy du fou, vendée, parc, grand parc, sarkozy au puy du fou
jeudi, 05 juin 2008
Vendée : terre de réussite économique et sociale
Les numéros 1 mondiaux prospèrent dans le département.
• La Vendée, terre de numéros 1 ?
Certains parlent même de « miracle économique vendéen ». Au palmarès : un n° 1 mondial de la construction de plaisance (Bénéteau-Jeanneau) ; du pétrin de boulangerie (VMI) ; de la machine à vendanger (New Holland Braud) ; du roulement à billes (SKF) ; des couronnes de démarreur (Defontaine), etc. Un leader européen de la construction de remorques (Samro). Un n° 1 national de la pizza en rayon frais (Sodeb’O) ; un autre du meuble junior (Gautier). La liste est encore longue…
• Pourquoi une telle réussite ?
Le truc des Vendéens ? Détecter les marchés de niche. C’est ça le sport national, au pays de la brioche. Trouver la pépite, parfois improbable, pour séduire une clientèle nouvelle. A cet état d’esprit, s’ajoute une main-d’oeuvre « particulièrement agréable », souligne Patricia Brochard, coprésidente de Sodeb’O. Elle est non seulement efficace, mais en plus, peu revendicative.
• Existe-t-il un modèle économique vendéen ?
Des tendances se dessinent, mouvantes. L’idée, c’est de rester dans un lieu où se concentrent de petites entreprises qui travaillent en réseau. Ensemble, elles s’adaptent aux évolutions du marché. Ce type d’économie permet de rebondir plus facilement en cas de pépin.
• Pourquoi une crise de la maind’oeuvre ?
La Vendée a le taux de chômage le plus faible de France : 5,7 %. Avec des emplois et des salaires pas toujours aguicheurs (travail à la chaîne), pas facile de susciter des vocations. Du coup, les entrepreneurs vont jusqu’à recruter hors Métropole, à La Réunion notamment. Et même dans les pays de l’Est. L’ANPE y va aussi de ses opérations séduction géantes, pour trouver des mains d’or de la métallurgie, du bâtiment ou encore du transport. Histoire d’aider les entreprises à poursuivre leur développement. En Vendée.
Source : Ouest-France
14:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, société, vendée, compétitivité, france, entreprise
vendredi, 30 mai 2008
A quoi ressemble le tout nouveau cola régional, le Vendée-Cola ?
Retrouvez bientôt sur ce blog le lancement officiel du nouveau né des colas régionaux du Grand Ouest !
Cap sur le Vendée-Cola !
16:18 Publié dans Vins & Alcools | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cola, vendée, vendee, cola vendéen, vendée cola
A quoi ressemble le tout nouveau cola régional, le Vendée-Cola ?
Retrouvez bientôt sur ce blog le lancement officiel du nouveau né des colas régionaux du Grand Ouest !
Cap sur le Vendée-Cola !
16:18 Publié dans Vins & Alcools | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cola, vendée, vendee, cola vendéen, vendée cola
jeudi, 29 mai 2008
Vendélium : maison écologique (HQE) et nouvelles technologies

Interview. Jamy Gourmaud, animateur télé. Il a planché sur la scénographie du Vendélium, le futur site touristique du Bocage. Les détails du projet.
• Jamy Gourmaud, le conseil général a fait appel à vos talents de vulgarisateur scientifique pour la future Cité de l'habitat écologique, aux Herbiers. Que sera ce Vendélium ?
L'idée, c'est de créer un bâtiment dans lequel on expliquera comment fonctionne notre habitat. Ce sera ludique, pour sensibiliser la population à l'impact de nos logements sur l'environnement. C'est l'un des principaux vecteurs du réchauffement climatique.
• A qui s'adressera ce nouveau site touristique ?
A tout le monde ! Aux touristes de passage, à ceux qui veulent construire une maison, particuliers et professionnels, aux enfants et à tous les curieux de culture scientifique. Ce sera simple d'accès, pédagogique. Avec des jeux, des exemples concrets, des mises en situation.
• À quoi ressemblera le Vendélium ?
Le conseil général souhaite ériger un grand bâtiment à la pointe des nouvelles technologies. Il sera construit selon les normes de haute qualité environnementale (HQE). Et devrait être divisé en trois espaces. Un espace pédagogique, dédié aux grands phénomènes physiques. Il permettra, entre autres, de bien choisir ses matériaux pour réhabiliter ou construire une maison. Le deuxième espace, lui, sera plus ludique, avec des divertissements interactifs. Le dernier volet sera culturel, avec un petit amphithéâtre. Des conférences et des expositions temporaires sur l'environnement seront également organisées.
• Votre rôle a été d'apporter des idées de scénographie. Que découvrira-t-on exactement, à l'intérieur ?
Ce sera quelque chose d'évolutif, qui s'adaptera aux nouvelles techniques et aux nouveaux phénomènes qui apparaîtront à l'avenir. Pour le reste, nous n'en sommes qu'au stade de projet. J'ai rendu ma copie : une centaine d'idées au total. Au conseil général de trancher. Il pourrait y avoir, par exemple, la reconstitution d'un village. Une sorte de grande bulle dans laquelle les visiteurs joueront les passe-murailles. Ils pourront traverser les murs pour comprendre comment fonctionne une maison : la circulation de la chaleur, la diffusion de l'humidité, les matériaux qui favorisent les économies d'énergie... Les animations pratiques ou ludiques seront nombreuses.
• Les informations scientifiques seront-elles présentées à la manière de l'émission que vous animez sur France 3 ?
Il y aura effectivement ma patte. J'ai beaucoup travaillé avec des scientifiques et d'autres journalistes spécialisés pour concevoir la scénographie. Mais ce ne sera en aucun cas un C'est pas sorcier, version musée.
Propos recueillis par Nicolas Yquel – Ouest-France
15:21 Publié dans Vie Pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vendée, hqe, maison écologique, écologie vendée
lundi, 26 mai 2008
Sarkozy et les Miss France pour les 30 ans du Puy du Fou
En juin 2008, une soirée exceptionnelle se prépare au Puy du Fou pour les 30 ans de la Cinéscénie et de ses 3 000 bénévoles, les puyfolais.
La dernière chandelle de résine semble ne pas se consumer dans le pays de "feux-follets" (Festival international de Pyrotechnie).
Pour l'occasion, l'association (initiative privée non subventionnée) prépare une fête hors du commun.
Par la voix de Philippe de Villiers, ont été invité la Patrouille de France, Nicolas Sarkozy, Président de la République, Didier Barbelivien et bien d'autres artistes ainsi que des missionnaires humanitaires de Madagascar ou du Liban, tels que le Père Pédro et Mgr Mansour Labaky.
C'est que le Puy du Fou n'est pas un son et lumière. Il se veut un hymne à la France, une ode à notre civilisation, un livre d'histoire, une leçon de beauté...l'émotion et la mémoire sont au coeur du spectacle.
Pas toujours facile de concilier un genre unique avec les programmes télévisuels : l'intérêt artistique d'accueillir les Miss France au Puy du Fou en décembre 2008 a pu en laisser plus d'un sceptique, mais s'il peut participer à redonner ses lettres de noblesse à Miss France, ambassadrice de l'élégance et de la distinction française, ce sera un service de plus rendu...à la France !
10:16 Publié dans Puy du Fou | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : 30 ans du puy du fou, sarkozy au puy du fou, vendée, miss france 2008, miss france au puy du fou
samedi, 24 mai 2008
Les pavillons bleus font de la Vendée le 1er département de France
Le palmarès récompense les efforts mis en place pour protéger le littoral Vendéen
Avec 9 communes labellisées « Pavillon bleu » en 2008, la Vendée devient le premier département de France, devant le Var, l’Hérault et la Charente- Maritime.
Le Palmarès 2008 vient en effet de récompenser cette année le Port de Plaisance de Jard sur Mer. Cette nouvelle victoire place la Vendée en tête des lauréats.
Décerné à seulement 78 communes et 242 plages cette année, le Pavillon bleu est attribué aux communes candidates sur la base de quatre critères : environnement, gestion des déchets, de l'eau, éducation, et sensibilisation du public.
Ce palmarès récompense non seulement les efforts mis en place pour protéger et mettre en valeur le littoral Vendéen, mais aussi tout le travail réalisé avec les communes pour sensibiliser le public au respect de la nature.
La Vendée, première destination touristique du littoral atlantique, s’affirme plus que jamais comme un département à l’environnement préservé.
Mention spéciale à Saint Hilaire de Riez!
La commune de Saint Hilaire de Riez, mérite quant à elle une mention spéciale. En effet, elle fête cette année son 20ème anniversaire sous Pavillon bleu !
Créé en 1985, par l'Office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe, le Pavillon Bleu récompense et valorise chaque année les communes et les ports de plaisance, qui mènent de façon permanente une « politique de recherche et d'application durable en faveur d'un environnement de qualité. »
Les 9 communes vendéennes labellisées Pavillon bleu sont :
* Saint-Jean-de-Monts,
* Saint-Hilaire-de-Riez,
* La Tranche-sur-Mer,
* Talmont-Saint-Hilaire,
* L'Aiguillon-sur-Mer,
* La Barre-de-Monts,
* Longeville-sur-Mer,
* Notre Dame de Monts,
* Jard-sur-Mer.
02:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vendée, plages, plages de vendée, atlantique, ouest france
vendredi, 23 mai 2008
ça buzz en Vendée avec vendeebuzz.com
Initiative très intéressante : un portail collector de toutes les news de Vendée !
En somme un marchand de quenouilles version 2008.
Allez faire un tour, d'un coup d'oeil suffit !
11:32 Publié dans Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vendée buzz, buzz vendée, vendeebuzz, buzz, vendée
mardi, 20 mai 2008
Comme tous les français, les vendéens aiment leur département (85)
Contre la disparition du "85"
Le Conseil Général de Vendée a décidé à l’unanimité de se mobiliser pour s’opposer à la disparition du numéro de département sur les plaques d’immatriculation. Cette disparition est prévue à partir du 1er janvier 2009.
« Je lance aujourd’hui un appel à tous les Vendéens pour qu’ils écrivent au Premier Ministre et manifestent leur attachement au 85 qui figure sur leur plaque » a indiqué Philippe de Villiers. « Ce numéro est plus qu’un chiffre, c’est un état d’esprit, un symbole que l’on retrouve aussi bien sur le bateau PRB naviguant au bout du monde, que sur les centaines de camions circulant partout en France, ambassadeurs du dynamisme économique de notre département » a-t-il ajouté.
Le Conseil Général qui vient de délibérer à l’unanimité pour adhérer au collectif national « Jamais sans mon département », demande par ailleurs aux communes de délibérer à leur tour pour demander le retrait du projet, et d’envoyer cette délibération au Ministre de l’Intérieur.
Enfin, les parlementaires Vendéens sont invités à se prononcer clairement sur cette réforme, comme viennent de le faire Véronique Besse, Dominique Souchet et Louis Guédon qui s’opposent tous les trois au projet.
Un repère pour tous les Vendéens
Signe de convivialité, de reconnaissance, mais aussi de sécurité, le numéro de département reste un repère pour les Vendéens, toutes générations confondues.
« Alors que l’attachement au terroir et aux spécificités locales est de plus en plus fort, tant de la part de la population Vendéenne, que des entreprises de notre département, (500 d’entre elles portent le nom «Vendée» dans leur dénomination), le projet de suppression des numéros de département sur les plaques minéralogiques va totalement à contre-courant » a expliqué le Président du Conseil Général. « Nous sommes dans une situation absurde ; nos dirigeants s’occupent du changement des plaques d’immatriculation, alors que les Français ont bien d’autres problèmes et d’autres préoccupations » a t-il relevé.
Ces mesures du Conseil Général sont proposées alors qu’une enquête IFOP publiée par l’hebdomadaire Auto Plus vient de révéler que 71% des Français « regrettent la suppression du numéro de leur département sur les futures plaques d’immatriculation. »
15:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : département, vendée, immatriculation, plaque, identité



