mercredi, 02 juillet 2008
Philippe de Villiers : Oui à l'Europe, Non à Bruxelles !
09:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, referendum, villiers, présidence française, ue, souverainiste, union européenne
mardi, 17 juin 2008
L'Europe ne fait que des mécontents : français irlandais UMP & socialistes
La directive européenne "retour" votée mercredi par le Parlement européen "ne changera rien" à la politique française en matière d'immigration, a assuré mardi Brice Hortefeux.
Concernant la durée maximale de maintien des immigrés irréguliers dans les centres de rétention, que le projet de directive vise à ramener à 18 mois -certains pays n'ayant aucune limitation de durée-, M. Hortefeux a affirmé qu'il n'était "pas question" pour la France de la modifier. Cette durée maximale est de 32 jours en France, et limitée à 12 jours en moyenne.
Les députés européens doivent se prononcer mercredi sur l'instauration de règles communes pour l'expulsion des migrants clandestins, dite directive du "retour". Ce projet de directive qui remonte à 2005 suscite l'indignation des organisations de défense des droits de l'homme.
Dans une tribune publiée mardi par "Le Monde", les socialistes Michel Rocard et Jacques Delors s'élèvent contre un texte qui contient "plusieurs mesures outrancières".
Europe, Europe, Europe !! Et c'est la catastrophe, voilà ce qui arrive quand on a que ce mot là dans la bouche. Une preuve que l'UE actuelle ne sert à rien, les Peuples ne veulent d'ailleurs pas se faire gouverner par des directives de technocrates qui ne peuvent être que dangereuses pour leur démocratie.
Il faut en conclure que l'Europe de Bruxelles nuit à la démocratie, puisque le débat a lieu dans les journaux et les décisions se prennent sans les peuples voire contre leur avis (cf. traité de Lisbonne et constitution européenne)
Bravo et merci à tous nos politiciens.
16:47 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, irlande, non irlandais, referendum, immigration, droit de l'homme, france
mercredi, 21 mai 2008
Le referendum, la dernier verrou populaire en passe de sauter
Le Figaro, 20/05/2008
Bruno Retailleau, le sénateur (MPF) de la Vendée met en garde contre une réforme de la Constitution qui affaiblirait le recours au référendum et pourrait priver le peuple de son pouvoir de décision, notamment pour l'entrée de nouveaux pays dans l'Union européenne.
Conçue à son origine pour mettre un terme à un régime d'assemblée calamiteux et préparer la décolonisation en évitant la guerre civile, la Constitution de la Ve République doit aujourd'hui contribuer à moderniser l'État pour relever les défis du XXIe siècle. Par ailleurs, l'adoption du quinquennat et l'inversion du calendrier électoral ont eu pour effet de renforcer la présidentialisation du régime initiée en 1962 avec l'élection du président de la République au suffrage universel direct. Le résultat est qu'aujourd'hui, nos institutions claudiquent, avec un pouvoir exécutif puissant et un Parlement diminué. Or une démocratie moderne est tout autant caractérisée par une limitation et un équilibre des pouvoirs que par le recours au suffrage universel.
De ce point de vue, le projet de loi constitutionnelle adopté par le Conseil des ministres répond à cet enjeu en réévaluant la place du Parlement au sein de nos institutions, grâce notamment à une meilleure maîtrise de son ordre du jour.
Malheureusement, le projet de révision s'écarte du seul objectif de rééquilibrage de nos institutions qui aurait dû être le sien, pour supprimer «le verrou référendaire» préalable à tout élargissement de l'Union européenne postérieur à l'entrée de la Croatie. L'article 88-5 en question, qui soumet de manière impérative à la délibération du peuple l'entrée d'un nouvel état dans l'Union, avait été adopté pour rassurer les Français sur une éventuelle adhésion de la Turquie.
L'abrogation de cette garantie démocratique aurait trois inconvénients majeurs :
1°) Elle relancerait la crainte de l'entrée de la Turquie dans l'Europe. Certes, Nicolas Sarkozy a toujours réaffirmé son opposition à une telle perspective. Mais les négociations d'adhésion lancées en octobre 2005 poursuivent leur cours. Surtout, l'éventualité d'une adhésion turque se présentera, selon l'agenda de la Commission, après 2014…
Sur le fond, plusieurs événements ont renforcé ces derniers mois l'inopportunité de cette adhésion. Le nouveau traité de Lisbonne, qui indexe le pouvoir des états membres sur leur population, permettrait à la Turquie d'être en situation d'arbitrage et même de domination au sein des institutions de Bruxelles, compte tenu de sa puissance démographique (100 millions d'habitants en 2020).
Et, ne soyons pas naïfs, les Turcs utiliseront sans complexe la possibilité qui leur serait donnée ? Qui pourrait leur en faire le reproche ?
Décideur de premier rang, le pays le moins européen d'Europe serait aussi le premier bénéficiaire des fonds européens. Il épuiserait à lui seul les fonds structurels et ceux consacrés à la politique agricole, avec une agriculture qui emploie 7 millions de personnes contre 10 millions pour l'ensemble de l'Union.
Ces éléments s'ajoutent à l'argument central de la non-européanité de la Turquie. Elle n'est géographiquement européenne que pour moins de 5 % de son territoire. Cette proximité peut justifier un partenariat privilégié mais pas une intégration qui changerait la nature du projet européen, parce qu'elle détruirait l'idée même d'une identité européenne commune.
2°) Au-delà du cas emblématique de la Turquie, la suppression du verrou référendaire dans la Constitution reviendrait à mettre à l'écart du consentement populaire l'ensemble du processus d'élargissement. Est-ce bien opportun après la fuite en avant de ces dernières années ? La question des frontières est indissociable de la question de l'identité et du projet européens. Pour le moment, l'Europe est engagée dans une extension sans fin apparente. Elle est d'ailleurs tentée de sortir d'elle-même en se détachant de tout territoire particulier. Mais si l'Europe se définit comme vide de toute substance spécifique et ouverte au monde, alors ses limites sont celles de la planète. Comme l'a écrit Pierre Manent, «l'Union européenne ne serait en sommeque l'avant-garde de l'humanité en voie d'unification définitive». Est-ce bien ce projet, cette utopie messianique que nous voulons construire ?
Les critères de Copenhague n'auront jamais la capacité de projeter sur la moindre carte géopolitique une quelconque délimitation. Pour s'extraire de cette indéfinition permanente, il faut, comme le propose Hubert Védrine, «avoir le courage de dresser la liste des pays qui ont encore vocation à entrer dans l'Union».
3°) Troisième inconvénient, la restriction apportée à l'article 88-5 sera un curieux signal adressé au peuple souverain. En effet, la Constitution de 1958 a organisé la coexistence de trois sources de légitimité complémentaires et parfois concurrentes : celle des parlementaires, représentative par excellence, celle du président de la République et celle du référendum, c'est-à-dire de l'expression la plus directe de la volonté générale. Dansle cadre de la révision telle qu'elle est prévue, les prérogatives du Parlement seront augmentées, celles du président de la République élargies puisqu'il pourra s'exprimer devant les Assemblées et choisir de consulter ou non les Français sur les projets de ratification d'adhésionà l'Union. Seul serait donc amputé le pouvoir d'expression de la souveraineté populaire.
C'est parce que la réforme de nos institutions est souhaitable qu'il faut lui donner le maximum de chances de réussite, sans risquer de la gâcher par une abrogation contestable.
14:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : referendum, france, constitution, article 11, république, peuple, europe
mardi, 13 mai 2008
Attention : les OGM produisent de la langue de bois
Lu dans l'EXPRESS :
Le projet de loi sur les OGM, défendu par le rapporteur Antoine Herth (UMP) comme "un texte cohérent, conforme aux attentes du public et fidèle aux directives communautaires", compte parmi ses dispositions phares des règles en matière de "coexistence" des cultures...
Quelques commentaires sous forme de NDLR:
"CONFORME" ? EN QUOI ?
"LES ATTENTES DU PUBLIC" ? UN DEBAT, UN REFERENDUM SUR LES OGM ??
"FIDELE AUX DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES" ? ET ALORS ???
"COEXISTENCE" ? C'EST LA MEILLEURE !!!
= Exemple, parmi tant d'autres, d'article de presse un peu simplet...
16:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ogm, politique, loi, france, vendée, referendum
mercredi, 23 avril 2008
Après la Constitution dite Traité de Lisbonne, la Turquie sans referendum
PARIS (AFP) - Le projet de réforme de la Constitution française présenté mercredi supprime l'obligation d'un référendum pour ratifier l'adhésion d'un nouveau membre de l'Union européenne, a indiqué le porte-parole du gouvernement Luc Chatel à l'issue du Conseil des ministres.
Cette révision entraînera, si elle est approuvée, la disparition de l'article 88-5 qui, depuis 2005, rendait obligatoire un référendum pour ratifier toute nouvelle adhésion à l'UE, une disposition qui avait été adoptée pour calmer les craintes suscitées en France par une éventuelle adhésion future de la Turquie à l'UE.
17:47 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : democratie, traite, lisbonne, europe, referendum, non, irlandais
samedi, 05 avril 2008
L'Irlande est le dernier Etat démocratique d'Europe
Les Irlandais seront les seuls européens à être consultés sur le Traité de Lisbonne, ce sera le 12 juin 2008.
Les électeurs irlandais se prononceront par référendum sur le Traité de Lisbonne le 12 juin prochain, a annoncé le gouvernement jeudi, les appelant à l'approuver.
Le ministre des Affaires européennes Dick Roche a confirmé officiellement que la date retenue pour le référendum était bien le 12 juin. L'Irlande est le seul Etat-membre à soumettre le nouveau traité à référendum.
"Le référendum place encore une fois l'Irlande dans une position de pivot. Sans un 'oui' en Irlande, ce traité tombe et l'Union sera plongée dans une nouvelle période d'introspection. Cela fera du tort à l'UE et cela fera du tort à l'Irlande", a-t-il déclaré dans un discours devant le Parlement. Autrement dit on n'a pas le choix, il faut "oui" sans discuter !!
En 2005, la France et les Pays-Bas avaient dit "non" à la mouture précédente du Traité, plongeant l'UE dans la crise.
Laquelle ??? Aujourd'hui, les Vingt-sept espèrent une entrée en vigueur en 2009 pour le traité simplifié.
Si simplifié qu'on ne nous se donne même pas la peine de nous le faire lire et de nous demander notre avis !!
Depuis des mois, Dublin reportait le moment de fixer une date pour ce référendum, car tous les opposants au Traité que comptent les Vingt-sept ont l'intention de venir faire campagne en Irlande, étant donné que les autres Etats-membres, instruits du précédent de 2005, se sont prononcés pour une ratification par voie parlementaire...dans le dos des Peuples, elle est belle et démocratique l'Europe !!
17:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : democratie, traite, lisbonne, europe, referendum, non, irlandais



