vendredi, 08 août 2008

Le Puy du Fou à Pékin pour les JO

Puy du Fou enverra un cheval aux JO de pékinLe Puy du Fou enverra un cheval aux JO de Pékin. Il est certain que les Puyfolais retiendront leur souffle pendant que leurs représentants, le cavalier et sa monture, essaieront de rafler les meilleures places.

Le couple participera aux épreuves de dressage et devra exécuter les quarante-huit figures imposées sous le regard expérimenté d’un jury composé de cinq juges. Le cavalier qui représentera l’association n’est autre que Carlos Pinto, cavalier de renommée internationale. Celui-ci montera Notaval, un pur-sang lusitanien.

Afin de pouvoir participer aux Olympiades de Pékin, Carlos Pinto est passé par une douzaine de compétitions à travers l’Europe depuis le début de l’année 2008. Pour être qualifié, il a su donner le meilleur de lui-même. Pendant ces phases éliminatoires, l’intéressé montait le même cheval qui l’accompagnera pour les JO. Carlos a terminé parmi les 26 meilleurs cavaliers européens et c’est ce qui lui vaut de représenter le Puy du Fou.

Puy du Fou peut être fier d’avoir formé un cheval de la trempe de Notaval. Ce dernier a réalisé de véritables prouesses depuis qu’il s’est fait connaître au public. On mettra l’accent sur le fait que Notaval ne constitue qu’un reflet de ce dont Puy de Fou est capable. En effet, la ville possède aujourd’hui l’une des plus grandes écuries de spectacle de toute l’Union Européenne. Les 160 chevaux qu’elles hébergent ont fait leur preuve dans différents domaines qu’il s’agisse de dressage ou de hautes voltiges.

jeudi, 07 août 2008

La loi sur les artistes amateurs inquiète le Puy du Fou

En gestation depuis 2007, ce texte, qui doit être présenté en décembre à la ministre de la Culture Christine Albanel, vise à supprimer le travail dissimulé nuisant aux artistes professionnels, notamment aux intermittents du spectacle...

Il prévoit que les amateurs soient désormais soumis au code du travail et ne puissent se produire que s'ils ont chacun un contrat de travail et s'ils reçoivent un salaire individuel.

Ce qui fait bondir les organisateurs et artistes bénévoles présents cette semaine au Festival interceltique de Lorient (FIL), qui attire chaque année plus d'un demi-million de spectateurs.

Car actuellement en Bretagne ce sont les associations culturelles, notamment les bagadoù (ensembles musicaux), souvent régis par la loi 1901, qui perçoivent une indemnité globale pour chaque prestation. Ces indemnités servent à payer costumes, instruments et frais liés à la formation.

"Il est impossible de faire une fiche de paye par personne et de payer les charges pour chacun, cela aurait un coût financier trop important pour les groupes", s"insurge Lisardo Lombardia, directeur général du FIL qui rassemble cette année 4.500 artistes. Pour lui, ce projet "met en péril l'existence même des festivals de musique celtique".

Bob Haslé, président de Bodadeg ar Sonerion (BAS), la plus grande fédération de bagadoù, renchérit: "pour chaque artiste jouant une journée dans un festival, il faudrait payer 210 euros, alors qu'un bagad ne reçoit en général que 700 à 1.000 euros d'indemnité globale... Faites le calcul pour un groupe de 40 musiciens: demain, on est mort!".

Selon lui, on compte actuellement quelque 40.000 amateurs dans le domaine de la culture bretonne, que ce soit au sein des bagadoù, des cercles de danse, des chorales ou encore dans les comités des fêtes.

"En poussant à l'adoption de ce projet, certains intermittents veulent que les amateurs disparaissent pour pouvoir récupérer leur boulot. Or, sans bénévoles, il y aura de moins en moins d'événements et donc de moins en moins de travail pour les professionnels", estime Jean-Pierre Ménéghin, l'un des responsables du bagad de Quimperlé (Finistère) qui a défilé dimanche parmi une soixantaine d'autres à la Grande Parade du FIL. "Ils se tirent tout simplement une balle dans le pied", affirme-t-il.

Certains élus bretons, comme les députés Pierre Méhaignerie (UMP) ou Jean-Jacques Urvoas (PS), alertés par les associations, ont déjà exprimé des réserves face à ce texte.

Et une manifestation est prévue à Nantes le 20 septembre pour "la défense de la pérennité des bagadoù et de l'ensemble du mouvement culturel breton".

"Mais ce sujet ne concerne pas seulement nos associations. Cette loi va toucher l'ensemble de la pratique culturelle bénévole en France: harmonies, fanfares, troupes de théâtre, fêtes populaires, etc.", souligne Bob Haslé. "Que deviendra par exemple le Puy-du-Fou, avec ses 3.200 bénévoles?".

Interrogé par l'AFP, le ministère de la Culture a indiqué ne pas être dans l'immédiat en mesure de commenter ce projet.

lundi, 07 juillet 2008

Le Puy du Fou s'exporte...et pas n'importe où !

Villiers passe à l'Est... et à l'Ouest


07/07/2008 | Mise à jour : 12:32 | LE FIGARO.FR
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Alors que le Puy-du-Fou vient d'être consacré par la revue Que Choisir premier des parcs à thèmes français au hit-parade de la satisfaction des visiteurs, Philippe de Villiers a été approché par la Russie pour organiser trois soirées spéciales sur la place Rouge en 2012. Le Vendéen a aussi été contacté par les organisateurs de Seaworld, en Floride, demandeurs de spectacles historiques pour leur futur parc de Virginie.

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vendredi, 06 juin 2008

Les secrets du Puy du Fou dans le Figaro Magazine

Par Valérie Lejeune
06/06/2008 | Mise à jour : 14:52 |
Le Figaro.fr

On ne prête qu'aux riches. Naguère, au cours d'une de ces sécheresses dont, paradoxe, nos étés maussades ont le secret, des agriculteurs locaux s'avisèrent qu'il pleuvait rarement sur la colline du Puy-du-Fou. Ils laissèrent entendre que des canons anti-pluie utilisés dans le parc étaient responsables de l'éloignement des orages et privaient du bienfait des ondées ce coin de la Suisse vendéenne. L'anecdote, rapportée dans un sourire par Nicolas de Villiers, l'actuel président du lieu, vaut son pesant de ducats à l'heure où le monde gagnerait en tranquillité s'il savait ordonner aux nuages. Mais si l'on s'avoue ici impuissant à faire pleuvoir sur commande, du moins ne réfute-t-on pas l'extraordinaire réussite que représente, trente ans après, ce qui aurait pu n'être qu'une kermesse héroïque.

Lancée un jour de juin 1978 par Philippe de Villiers, alors élève de la préfectorale, la Cinéscénie, sorte de son et lumière qui réunissait 300 bénévoles pour chanter l'histoire de la Vendée et celle de la France, est devenue un grand Barnum. Douze ans après la première représentation naissait le Grand Parc, une aire de loisirs consacrée à la nature et à l'histoire.

Cinquante hectares de bois et de prairies

L'iceberg Puy-du-Fou, qui surplombe le bocage, est impressionnant : 1,2 million de visiteurs par an, plus de 35 millions d'euros de chiffre d'affaires glanés par une centaine de salariés et près de mille saisonniers. Sous la ligne des eaux, les coulisses le sont encore plus.

C'est au début du printemps qu'il faut aller traîner ses bottes (en caoutchouc) dans les chemins sablés du parc pour en surprendre le fonctionnement secret. Après les rigueurs de l'hiver, tandis que pointent les museaux tendres des hostas et avant que les milliers de visiteurs ne déferlent, l'activité humaine est fébrile et multiple. On se croise, on se salue, on s'informe, on se sourit. Les 50 hectares de bois et de prairies sont un peu comme une maison de vacances dont on rouvre les pièces une à une. A l'ombre du stadium gallo-romain, cette arène de 2 500 mètres carrés construite en 2001, quatre auriges s'échauffent pour la course de chars qui précédera la mise à mort de Soline, la blonde esclave. Dans un des couloirs secrets qui longent les grilles elliptiques de ce Colisée flambant neuf, on croise Thierry Le Portier, Sil vert et plastron d'airain. Avec son assistante, la belle Monique, qui est aussi la Félindra de « Fort Boyard », il règne sur les lions, tigres ou hyènes qui vont, dans quelques secondes, débouler sur le sable par des trappes au ras du sol. Le cinéma lui doit notamment les fauves de Deux frères ou de Gladiator et les spectateurs du Puy-du-Fou quelques frissons. Nulle grille ne sépare les suppliciés des grosses bêtes. Seule l'aura du dresseur les dissuade de manger entre les repas, ce qui n'est pas de tout repos : « Dans une cage, au cirque, on est tout près. Ici, c'est si grand qu'aux yeux des bêtes, nous sommes tout petits... », dit Thierry, qui redoute plus que tout les averses. Qu'une goutte d'eau tombe et les 6 000 spectateurs déploient leurs ponchos, créant un papillon immense et coloré qui effraie les rois de la jungle. A deux pas, près du Fort de l'an mille, les Vikings fourbissent leurs drakkars. L'un dégringolera d'une colline, l'autre surgira d'un étang où il dort tout l'hiver, à huit mètres de profondeur pour éviter que l'air ne vienne rouiller sa carcasse. Avant qu'Aldéric et Cybèle, les deux héros du spectacle, ne célèbrent leurs noces, il y aura des incendies, une tour qui dégringole, une apparition de saint Philibert, une horde de loups sanguinaires, une harde de daims apeurés, des sangliers brutaux et de douces jeunes filles. On retrouve une donzelle à La Bataille du donjon, autre clou du parc où s'affrontent Moyen Age et Renaissance dans la défense d'une tour de 16 mètres de haut, dont les 130 tonnes montées sur 6 essieux avancent vers les gradins puis pivotent en crachant le feu. Le mécanisme est le même que celui qui déplace le pas de tir de la fusée Ariane. A l'intérieur, dans un échafaudage incroyable, près du poste de pilotage, un groupe électrogène assure l'autonomie parfaite de l'engin. A l'extérieur, Catherine, du Puy-du-Fou, fait gravement marcher au pas espagnol un cheval isabelle en souvenir du jour où les Anglais ont pris l'homme qu'elle aimait, et l'Sil du spectateur se mouille. « Nous sommes un parc d'émotions, pas un parc à sensations, dit David Nouaille, le jeune directeur de la communication. La sensation, on peut s'en passer, l'émotion, jamais. »

L'Histoire, deuxième maillon de cette chaîne magique qui a vu, en six lustres, s'asseoir la réputation de l'endroit, est aussi de mise au Mousquetaire de Richelieu, spectacle qui manie avec le même brio les épées et une technologie nourrie par le rêve. Laurent Albert, directeur général du parc, et Damien Botton, M. Effets spéciaux, ont mis dans ce carrousel grand comme trois fois le Zénith parisien et sorti de terre en 2006, l'essence même du Puy-du-Fou. On y pratique une équitation somptueuse, le flamenco de Séville et les alexandrins que Rostand a soufflés à Philippe de Villiers, scénariste de tous les spectacles puyfollais. Derrière le plus grand rideau du monde et ses 1 040 mètres carrés de velours cramoisi, le plus vaste théâtre privé de France conte à 3 000 badauds époustouflés les aventures de Bouton d'or, un jeune homme amoureux d'une Gitane. Une demi-place des Vosges cerne les 2 600 mètres carrés de scène qui, tour insensé, s'inonde en un clin d'Sil pour former un fabuleux miroir d'eau où dansent et se reflètent les jupons, les lumières et les chevaux. Même maestria pour L'Odyssée du Puy-du-Fou, spectacle créé pour le 30e anniversaire et qui met en parallèle l'histoire de ce drôle de parc avec celle des siècles, des Gallo-Romains aux colonnes infernales de Vendée. La visite se termine sur une prouesse technologique : un rideau d'eau « sculptée », Suvre d'Aquatic Show, une société alsacienne dont l'ascension est indissociable de celle du Puy-du-Fou. En trente ans de collaboration, ces Strasbourgeois ont installé tous les jets d'eau du parc, y compris ceux, tout nouveaux et grandioses, de la Cinéscénie, le spectacle fondateur. La fontaine toute neuve qui met en scène plus de 140 geysers jaillissant à 30 mètres de hauteur place le cSur du bocage à égalité avec Las Vegas et Johannesburg, seuls endroits de la planète à posséder un tel trésor.

A la sortie, le vol d'un aigle rappelle qu'à deux pas se joue, deux ou trois fois par jour, Le Bal des oiseaux fantômes. Survolant les ruines d'un château disparu où sont disposés les gradins, une centaine de rapaces s'amusent à raser de l'aile les crânes des incrédules. Tenue d'une main de velours dans un gant de cuir par Jean-Louis Liégeois, une sorte de géant aux yeux bleus, la fauconnerie du Puy-du-Fou est à présent l'un des hauts lieux de la volerie. C'est aussi un établissement que saluent avec respect les sociétés ornithologiques les plus huppées. Ici naissent chaque année 80 oisillons que l'on « imprègne » en leur parlant alors même qu'ils n'ont pas quitté l'Suf.

Dans le vaste enclos où vivent 310 oiseaux de 52 espèces différentes, à la fin du spectacle, après que l'ULM de Romain a survolé les ruines du vieux château suité de six oies, on apprend diverses choses. Par exemple, qu'un gypaète barbu a vu le jour au Puy-du-Fou cet hiver, qu'il est le deuxième sujet de cette famille à naître en captivité et que son frère, né en 2007, a été relâché l'an passé dans le Tyrol autrichien. On découvre aussi que les pélicans, ces géants des nuages, sont dans leur jeune âge moricauds et patauds et ressemblent fort à de petits pneus dégonflés. On apprend enfin que la femelle du condor s'appelle « la chambre à coucher ». Parce qu'on est blonde et forcément un peu naïve, on dit : « Ah bon ? mais comment c'est possible, ça ? » Et l'on vous répond dans un grand éclat de rire : « Parce que c'est « la » condor...! »  Valérie Lejeune

SOURCE : LEFIGARO.fr 

mardi, 27 mai 2008

Le Puy du Fou solidaire de 1 600 "sans vacances"

1 600 "sans vacances" au Puy du Fou aujourd'hui

C’est après une nuit sans sommeil que 1 600 visiteurs invités par le Secours populaire et le Puy du Fou foulent les allées du Grand parc à spectacles vendéen, ce samedi. « En France, un enfant sur trois est privé de vacances. Leurs parents aussi », rappelle Daniel Vermeire, membre du conseil d’administration du Secours populaire français. Ces familles viennent de toute la France. Elles découvriront tous les grands shows et leurs effets spéciaux jusqu'à ce soir. « Malgré la pluie, c’est un souffle d’air frais dans nos vies », s'émerveille une mère de famille.
 
SOURCE : Ouest-france.fr 

jeudi, 22 mai 2008

"Nous sommes tous des Puyfolais !" de Gérard GACHET

Vu sur le blog de Gérard GACHET le 12 août 2007

Plus de vingt-cinq ans après y avoir effectué une première visite, c'est avec émerveillement que je viens de retrouver - ou plutôt de redécouvrir - le grand livre d'Histoire et d'histoires que constitue Le Puy du Fou. Car autour du spectacle nocturne d'origine s'est aggloméré au fil du temps (et des excédents financiers réinvestis) un nombre incroyable d'aménagements et d'animations qui forment aujourd'hui le Grand Parc : cinq spectacles de jour, plusieurs villages reconstitués avec leurs artisans d'époque (de la cité médiévale au bourg 1900 en passant par le hameau XVIIIème), un théâtre couvert de 3000 places, un conservatoire animal, un arboretum, de vastes volières à rapaces, une roseraie, de multiples aires de restauration... Auxquels vient de s'ajouter un hôtel thématique à la fois confortable et familial, la Villa gallo-romaine. Soit un ensemble de 68 hectares (45 pour le Grand Parc, 23 pour l'aire scénique nocturne).

Une telle accumulation aurait de quoi inquiéter, et j'avoue avoir moi-même craint ces dernières années, apprenant à distance toutes ces transformations, que l'esprit Puyfolais des origines ne disparaisse au profit d'un grand bazar commercial. Rassurez-vous, il n'en est rien ! On retrouve dans les cinq spectacles diurnes (Gladiateurs, Les Vikings, Le Bal des oiseaux fantômes, La Bataille du donjon, Mousquetaire de Richelieu), comme dans les villages reconstitués ou dans les échoppes des artisans, la même volonté et le même message : nous rappeler ou nous apprendre, de façon ludique et en utilisant les techniques les plus modernes, d'où nous venons et qui nous sommes. Et c'est lorsque des milliers de visiteurs de tous âges et de toutes origines envahissent le matin, dès l'ouverture des portes, le Grand Parc ou se pressent pour occuper le soir les immenses tribunes de la Cinéscénie que le formidable pari - réussi - de Philippe de Villiers prend toute sa dimension : à l'heure où l'identité nationale et l'intégration sont au coeur des préoccupations, le Puy du Fou donne chaque année à un million de spectateurs, pour leur plus grand plaisir, une grande leçon d'authenticité et d'enracinement. L'hebdomadaire Le Point annonce d'ailleurs dans son dernier numéro que Nicolas Sarkozy pourrait s'y rendre le 31 août prochain, à l'invitation de Philippe de Villiers.

Mais tout ceci n'existerait pas, on le sait, sans l'engagement passionné des habitants des communes avoisinantes, qui se sont eux-mêmes joliment rebaptisés les Puyfolais. Depuis 29 ans, ils ont donné vie à cette folle aventure, et certaines familles en sont à leur troisième génération de Puy du Fou ! Ils ont créé leur école de cavalerie, et voici qu'elle participe à des spectacles aux côtés du Cadre Noir de Saumur ! Ils ont tout inventé pour leur spectacle, pour raconter leur terre et leur histoire, et voici qu'on utilise leurs techniques jusqu'en Chine ou aux Etats-Unis !

Ils sont aujourd'hui 3000 bénévoles, dont 1200 acteurs et figurants, à assurer deux fois par semaine, de juin à septembre, le succès toujours plus grand de la Cinéscénie. Cet incroyable spectacle se joue dès le coucher du soleil et raconte, à travers l'histoire du Château du Puy du Fou, celle de la Vendée, du Moyen-Âge à la Libération, sans oublier bien sûr les terribles heures de la Révolution. Et ces Puyfolais reçoivent chaque soir de représentation leur juste récompense : lorsque les 15.000 spectateurs leur font durant de longues minutes une fabuleuse "standing ovation" avant de se résoudre, les larmes aux yeux, à quitter leurs places. Il est vrai que je défie quiconque, lorsque dans la nuit s'élève sur l'étang du Puy du Fou la voix de Philippe Noiret, alias Jacques Maupillier, de ne pas ressentir en lui-même un frisson venu du fond des âges...

Voir le blog 

Le Puy du Fou 1978 - 2008 : l'épopée en photographie aux Herbiers

Du 7 au 22 juin, le Château d'Ardelay accueille les photographies de Laurent Maget qui a capté les premières heures du Puy du Fou, voilà trente ans.


expo 30 ans pdf
« Mars 1978. Voici 2 ans que je vis pour et à travers l'image projettée. A cette époque, elle envahit la scène et les spectacles. Je m'y consacre. C'est ainsi, sur une mission du Ministère de la Culture, que je me suis retrouvé en pleine immersion vendéenne durant plusieurs mois, au coeur de ce qui devint Le « Puy du Fou » ! Je vivais au Château. Plongé dans cette effervescence, parfois, je m'arrêtais pour capter ces instantanés, dont je pressentais qu'ils témoignaient d'une épopée. Je ne dirais jamais assez Merci à tous ceux qui m'ont si merveilleusement accueilli. 30 ans plus tard, voici ces images. Y étiez-vous ? »

Laurent Maget

mardi, 20 mai 2008

Le Puy du Fou dans les 30 ans qui ont fait "L'HISTOIRE"

La revue balaie les grands changements qui ont modifié notre vision du passé.

Débats, révélations, polémiques, découvertes.

138 pages, 6,50 euros.

Pour célébrer son trentième anniversaire, la revue « L'Histoire » n'a pas choisi la facilité. Elle aurait pu dérouler la chronologie des événements de la période. C'eût été convenu. Elle a préféré s'arrêter sur les nouvelles perspectives dégagées par les historiens, le nouveau regard porté sur les événements, les faits de société, l'évolution des mentalités, avec la contribution d'une soixantaine d'historiens et de journalistes.

En 1978, année de sa naissance, la revue rend compte de la « nouvelle histoire », celle des mentalités. Certes, l'intention date d'il y a plus longtemps. Dès 1941, Lucien Febvre exprimait dans les « Annales d'histoire sociale », la revue fondée par Marc Bloch, « l'ouverture d'une vaste enquête collective sur les sentiments des hommes et leurs modalités ». Ce souhait trouvera un premier écho vingt ans plus tard avec « L'Enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime » (1960), de Philippe Ariès. Pour la première fois, l'enfant devient un objet d'histoire. L'historien démontre que l'on « découvre » l'enfant à la fin du XVIe siècle, que l'on prend conscience de sa spécificité au sein de la famille et que naît l'amour maternel. Petit à petit, ces approches novatrices gagnent du terrain et se propagent au public. Ainsi, dans ses deux premiers numéros, « L'Histoire » publie-t-elle deux articles, l'un de Philippe Ariès sur « La Contraception autrefois », l'autre, de Michel Vovelle, sur « L'Homme et la Mort ». Cette année-là, 1978, rappelle la revue - et elle le fait pour chaque année -, Aldo Moro est assassiné ; Louise Brown, le premier bébé-éprouvette, naît ; le nouveau pape, Jean-Paul II, est polonais ; un jeune énarque, Philippe de Villiers, lance un spectacle sur la vie des paysans vendéens à travers les siècles, au château du Puy-du-Fou ; Simon Nora et Alain Minc publient à la Documentation française un rapport sur l'informatisation de la société.

vendredi, 16 mai 2008

Après Sarkozy l'Américain, Sarko le Vendéen ?

Sarko chez les chouans?
Actualités I Confidentiel

Le 14 juin prochain aura lieu la grande cérémonie des trente ans du Puy du Fou, le spectacle du parc d'attraction vendéen. Les services de sécurité de l'Elysée ont récemment effectué une visite complète des lieux, signe annonciateur de la présence de Nicolas Sarkozy ce jour-là. L'information n'a pour l'instant pas été confirmée officiellement, la visite présidentielle restant hypothétique jusqu'à la dernière minute, mais les responsables du Puy du Fou se préparent sérieusement, pour le cas où...

jeudi, 08 mai 2008

Offre spéciale : les 30 ans du Puy du Fou

Profitez de l’offre spéciale 30 ans du Puy du Fou. Au mois de mai, les billets Grand Parc sont au tarif enfant. Cette offre est valable uniquement sur réservation. Ainsi le billet adulte pour un jour est à 15 euros et à 23 euros pour deux jours. N’oubliez pas de réserver, cette réduction ne sera appliquée sur place.

Plus d'informations sur le site Puy du Fou