mardi, 17 juin 2008

L'Europe ne fait que des mécontents : français irlandais UMP & socialistes

La directive européenne "retour" votée mercredi par le Parlement européen "ne changera rien" à la politique française en matière d'immigration, a assuré mardi Brice Hortefeux.

Concernant la durée maximale de maintien des immigrés irréguliers dans les centres de rétention, que le projet de directive vise à ramener à 18 mois -certains pays n'ayant aucune limitation de durée-, M. Hortefeux a affirmé qu'il n'était "pas question" pour la France de la modifier. Cette durée maximale est de 32 jours en France, et limitée à 12 jours en moyenne.

Les députés européens doivent se prononcer mercredi sur l'instauration de règles communes pour l'expulsion des migrants clandestins, dite directive du "retour". Ce projet de directive qui remonte à 2005 suscite l'indignation des organisations de défense des droits de l'homme.

Dans une tribune publiée mardi par "Le Monde", les socialistes Michel Rocard et Jacques Delors s'élèvent contre un texte qui contient "plusieurs mesures outrancières".

Europe, Europe, Europe !! Et c'est la catastrophe, voilà ce qui arrive quand on a que ce mot là dans la bouche. Une preuve que l'UE actuelle ne sert à rien, les Peuples ne veulent d'ailleurs pas se faire gouverner par des directives de technocrates qui ne peuvent être que dangereuses pour leur démocratie.

Il faut en conclure que l'Europe de Bruxelles nuit à la démocratie, puisque le débat a lieu dans les journaux et les décisions se prennent sans les peuples voire contre leur avis (cf. traité de Lisbonne et constitution européenne)

Bravo et merci à tous nos politiciens. 

jeudi, 05 juin 2008

Vendée : terre de réussite économique et sociale

Les numéros 1 mondiaux prospèrent dans le département.


• La Vendée, terre de numéros 1 ?

Certains parlent même de « miracle économique vendéen ». Au palmarès : un n° 1 mondial de la construction de plaisance (Bénéteau-Jeanneau) ; du pétrin de boulangerie (VMI) ; de la machine à vendanger (New Holland Braud) ; du roulement à billes (SKF) ; des couronnes de démarreur (Defontaine), etc. Un leader européen de la construction de remorques (Samro). Un n° 1 national de la pizza en rayon frais (Sodeb’O) ; un autre du meuble junior (Gautier). La liste est encore longue…


• Pourquoi une telle réussite ?

Le truc des Vendéens ? Détecter les marchés de niche. C’est ça le sport national, au pays de la brioche. Trouver la pépite, parfois improbable, pour séduire une clientèle nouvelle. A cet état d’esprit, s’ajoute une main-d’oeuvre « particulièrement agréable », souligne Patricia Brochard, coprésidente de Sodeb’O. Elle est non seulement efficace, mais en plus, peu revendicative.


• Existe-t-il un modèle économique vendéen ?

Des tendances se dessinent, mouvantes. L’idée, c’est de rester dans un lieu où se concentrent de petites entreprises qui travaillent en réseau. Ensemble, elles s’adaptent aux évolutions du marché. Ce type d’économie permet de rebondir plus facilement en cas de pépin.


• Pourquoi une crise de la maind’oeuvre ?

La Vendée a le taux de chômage le plus faible de France : 5,7 %. Avec des emplois et des salaires pas toujours aguicheurs (travail à la chaîne), pas facile de susciter des vocations. Du coup, les entrepreneurs vont jusqu’à recruter hors Métropole, à La Réunion notamment. Et même dans les pays de l’Est. L’ANPE y va aussi de ses opérations séduction géantes, pour trouver des mains d’or de la métallurgie, du bâtiment ou encore du transport. Histoire d’aider les entreprises à poursuivre leur développement. En Vendée.


Source : Ouest-France

jeudi, 22 mai 2008

Aux Champs Élysées !

"Nous sommes tous des Puyfolais !" de Gérard GACHET

Vu sur le blog de Gérard GACHET le 12 août 2007

Plus de vingt-cinq ans après y avoir effectué une première visite, c'est avec émerveillement que je viens de retrouver - ou plutôt de redécouvrir - le grand livre d'Histoire et d'histoires que constitue Le Puy du Fou. Car autour du spectacle nocturne d'origine s'est aggloméré au fil du temps (et des excédents financiers réinvestis) un nombre incroyable d'aménagements et d'animations qui forment aujourd'hui le Grand Parc : cinq spectacles de jour, plusieurs villages reconstitués avec leurs artisans d'époque (de la cité médiévale au bourg 1900 en passant par le hameau XVIIIème), un théâtre couvert de 3000 places, un conservatoire animal, un arboretum, de vastes volières à rapaces, une roseraie, de multiples aires de restauration... Auxquels vient de s'ajouter un hôtel thématique à la fois confortable et familial, la Villa gallo-romaine. Soit un ensemble de 68 hectares (45 pour le Grand Parc, 23 pour l'aire scénique nocturne).

Une telle accumulation aurait de quoi inquiéter, et j'avoue avoir moi-même craint ces dernières années, apprenant à distance toutes ces transformations, que l'esprit Puyfolais des origines ne disparaisse au profit d'un grand bazar commercial. Rassurez-vous, il n'en est rien ! On retrouve dans les cinq spectacles diurnes (Gladiateurs, Les Vikings, Le Bal des oiseaux fantômes, La Bataille du donjon, Mousquetaire de Richelieu), comme dans les villages reconstitués ou dans les échoppes des artisans, la même volonté et le même message : nous rappeler ou nous apprendre, de façon ludique et en utilisant les techniques les plus modernes, d'où nous venons et qui nous sommes. Et c'est lorsque des milliers de visiteurs de tous âges et de toutes origines envahissent le matin, dès l'ouverture des portes, le Grand Parc ou se pressent pour occuper le soir les immenses tribunes de la Cinéscénie que le formidable pari - réussi - de Philippe de Villiers prend toute sa dimension : à l'heure où l'identité nationale et l'intégration sont au coeur des préoccupations, le Puy du Fou donne chaque année à un million de spectateurs, pour leur plus grand plaisir, une grande leçon d'authenticité et d'enracinement. L'hebdomadaire Le Point annonce d'ailleurs dans son dernier numéro que Nicolas Sarkozy pourrait s'y rendre le 31 août prochain, à l'invitation de Philippe de Villiers.

Mais tout ceci n'existerait pas, on le sait, sans l'engagement passionné des habitants des communes avoisinantes, qui se sont eux-mêmes joliment rebaptisés les Puyfolais. Depuis 29 ans, ils ont donné vie à cette folle aventure, et certaines familles en sont à leur troisième génération de Puy du Fou ! Ils ont créé leur école de cavalerie, et voici qu'elle participe à des spectacles aux côtés du Cadre Noir de Saumur ! Ils ont tout inventé pour leur spectacle, pour raconter leur terre et leur histoire, et voici qu'on utilise leurs techniques jusqu'en Chine ou aux Etats-Unis !

Ils sont aujourd'hui 3000 bénévoles, dont 1200 acteurs et figurants, à assurer deux fois par semaine, de juin à septembre, le succès toujours plus grand de la Cinéscénie. Cet incroyable spectacle se joue dès le coucher du soleil et raconte, à travers l'histoire du Château du Puy du Fou, celle de la Vendée, du Moyen-Âge à la Libération, sans oublier bien sûr les terribles heures de la Révolution. Et ces Puyfolais reçoivent chaque soir de représentation leur juste récompense : lorsque les 15.000 spectateurs leur font durant de longues minutes une fabuleuse "standing ovation" avant de se résoudre, les larmes aux yeux, à quitter leurs places. Il est vrai que je défie quiconque, lorsque dans la nuit s'élève sur l'étang du Puy du Fou la voix de Philippe Noiret, alias Jacques Maupillier, de ne pas ressentir en lui-même un frisson venu du fond des âges...

Voir le blog 

mercredi, 21 mai 2008

Le referendum, la dernier verrou populaire en passe de sauter

Le Figaro, 20/05/2008 

Bruno Retailleau, le sénateur (MPF) de la Vendée met en garde contre une réforme de la Constitution qui affaiblirait le recours au référendum et pourrait priver le peuple de son pouvoir de décision, notamment pour l'entrée de nouveaux pays dans l'Union européenne.

Conçue à son origine pour mettre un terme à un régime d'assemblée calamiteux et préparer la décolonisation en évitant la guerre civile, la Constitution de la Ve République doit aujourd'hui contribuer à moderniser l'État pour relever les défis du XXIe siècle. Par ailleurs, l'adoption du quinquennat et l'inversion du calendrier électoral ont eu pour effet de renforcer la présidentialisation du régime initiée en 1962 avec l'élection du président de la République au suffrage universel direct. Le résultat est qu'aujourd'hui, nos institutions claudiquent, avec un pouvoir exécutif puissant et un Parlement diminué. Or une démocratie moderne est tout autant caractérisée par une limitation et un équilibre des pouvoirs que par le recours au suffrage universel.

De ce point de vue, le projet de loi constitutionnelle adopté par le Conseil des ministres répond à cet enjeu en réévaluant la place du Parlement au sein de nos institutions, grâce notamment à une meilleure maîtrise de son ordre du jour.

Malheureusement, le projet de révision s'écarte du seul objectif de rééquilibrage de nos institutions qui aurait dû être le sien, pour supprimer «le verrou référendaire» préalable à tout élargissement de l'Union européenne postérieur à l'entrée de la Croatie. L'article 88-5 en question, qui soumet de manière impérative à la délibération du peuple l'entrée d'un nouvel état dans l'Union, avait été adopté pour rassurer les Français sur une éventuelle adhésion de la Turquie.

L'abrogation de cette garantie démocratique aurait trois inconvénients majeurs :

1°) Elle relancerait la crainte de l'entrée de la Turquie dans l'Europe. Certes, Nicolas Sarkozy a toujours réaffirmé son opposition à une telle perspective. Mais les négociations d'adhésion lancées en octobre 2005 poursuivent leur cours. Surtout, l'éventualité d'une adhésion turque se présentera, selon l'agenda de la Commission, après 2014…

Sur le fond, plusieurs événements ont renforcé ces derniers mois l'inopportunité de cette adhésion. Le nouveau traité de Lisbonne, qui indexe le pouvoir des états membres sur leur population, permettrait à la Turquie d'être en situation d'arbitrage et même de domination au sein des institutions de Bruxelles, compte tenu de sa puissance démographique (100 millions d'habitants en 2020).

Et, ne soyons pas naïfs, les Turcs utiliseront sans complexe la possibilité qui leur serait donnée ? Qui pourrait leur en faire le reproche ?

Décideur de premier rang, le pays le moins européen d'Europe serait aussi le premier bénéficiaire des fonds européens. Il épuiserait à lui seul les fonds structurels et ceux consacrés à la politique agricole, avec une agriculture qui emploie 7 millions de personnes contre 10 millions pour l'ensemble de l'Union.

Ces éléments s'ajoutent à l'argument central de la non-européanité de la Turquie. Elle n'est géographiquement européenne que pour moins de 5 % de son territoire. Cette proximité peut justifier un partenariat privilégié mais pas une intégration qui changerait la nature du projet européen, parce qu'elle détruirait l'idée même d'une identité européenne commune.

2°) Au-delà du cas emblématique de la Turquie, la suppression du verrou référendaire dans la Constitution reviendrait à mettre à l'écart du consentement populaire l'ensemble du processus d'élargissement. Est-ce bien opportun après la fuite en avant de ces dernières années ? La question des frontières est indissociable de la question de l'identité et du projet européens. Pour le moment, l'Europe est engagée dans une extension sans fin apparente. Elle est d'ailleurs tentée de sortir d'elle-même en se détachant de tout territoire particulier. Mais si l'Europe se définit comme vide de toute substance spécifique et ouverte au monde, alors ses limites sont celles de la planète. Comme l'a écrit Pierre Manent, «l'Union européenne ne serait en sommeque l'avant-garde de l'humanité en voie d'unification définitive». Est-ce bien ce projet, cette utopie messianique que nous voulons construire ?

Les critères de Copenhague n'auront jamais la capacité de projeter sur la moindre carte géopolitique une quelconque délimitation. Pour s'extraire de cette indéfinition permanente, il faut, comme le propose Hubert Védrine, «avoir le courage de dresser la liste des pays qui ont encore vocation à entrer dans l'Union».

3°) Troisième inconvénient, la restriction apportée à l'article 88-5 sera un curieux signal adressé au peuple souverain. En effet, la Constitution de 1958 a organisé la coexistence de trois sources de légitimité complémentaires et parfois concurrentes : celle des parlementaires, représentative par excellence, celle du président de la République et celle du référendum, c'est-à-dire de l'expression la plus directe de la volonté générale. Dansle cadre de la révision telle qu'elle est prévue, les prérogatives du Parlement seront augmentées, celles du président de la République élargies puisqu'il pourra s'exprimer devant les Assemblées et choisir de consulter ou non les Français sur les projets de ratification d'adhésionà l'Union. Seul serait donc amputé le pouvoir d'expression de la souveraineté populaire.

C'est parce que la réforme de nos institutions est souhaitable qu'il faut lui donner le maximum de chances de réussite, sans risquer de la gâcher par une abrogation contestable.

Le réveil politique de Philippe de Villiers (MPF) va bientôt sonner

Face à des cadres de son parti réunis samedi en bureau politique, pour la première fois depuis des mois, M. de Villiers, quasi-silencieux au plan national depuis la présidentielle, a fixé la stratégie pour les années à venir, mettant l'Europe au coeur de son discours.

"C'est le sujet qui commande tous les autres", selon M. de Villiers. A cause de la construction européenne, "le pouvoir n'a plus le pouvoir, le pouvoir ne peut rien faire", estime le président du conseil général de Vendée.

M. de Villiers veut présenter des listes MPF aux élections européennes dans chacune des circonscriptions électorales, en les présentant comme les "autres listes de la majorité": avec la majorité sarkozyste, sauf sur la question européenne.

"Mes rapports avec Sarkozy et Fillon ne sont pas du tout mauvais sur le plan humain", mais "je ne peux pas accepter le traité de Lisbonne" négocié par Nicolas Sarkozy pour remplacer la défunte Constitution européenne, explique à l'AFP M. de Villiers.

"Il faut revenir sur les abandons de souveraineté" consentis dans ce traité, et "le moment pour en parler, c'est la présidence française de l'Union européenne".

Si sur les européennes, M. de Villiers veut voler de ses propres ailes, il envisage des alliances avec l'UMP pour les régionales de 2010... sous réserve de compatibilité idéologique: "Il n'est pas impossible que si Roselyne Bachelot menait la liste UMP dans les Pays-de-la-Loire, je sois amené" à prendre la tête d'une liste concurrente, souligne-t-il ainsi.

Le président du MPF a remanié l'organigramme de son parti pour cette nouvelle feuille de route.

Fini l'esprit commando de la dernière campagne présidentielle, ou son bras droit Guillaume Peltier concentrait les responsabilités avec quelques proches.

L'éventail des cadres dirigeants doit être élargi, M. Peltier restant responsable des élections européennes et porte-parole de Philippe de Villiers, mais laissant le secrétariat général du parti au député européen Patrick Louis, et confiant des vice-présidences thématiques à chacun des parlementaires de son parti.

mardi, 13 mai 2008

Attention : les OGM produisent de la langue de bois

Lu dans l'EXPRESS : 

Le projet de loi sur les OGM, défendu par le rapporteur Antoine Herth (UMP) comme "un texte cohérent, conforme aux attentes du public et fidèle aux directives communautaires", compte parmi ses dispositions phares des règles en matière de "coexistence" des cultures...

Quelques commentaires sous forme de NDLR: 

"CONFORME" ? EN QUOI ?

"LES ATTENTES DU PUBLIC" ? UN DEBAT, UN REFERENDUM SUR LES OGM ??

"FIDELE AUX DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES" ? ET ALORS ??? 

"COEXISTENCE" ? C'EST LA MEILLEURE !!!

= Exemple, parmi tant d'autres, d'article de presse un peu simplet...

 

samedi, 10 mai 2008

Faut-il être espagnol pour chanter son amour de la france ?

vendredi, 02 mai 2008

Ouest France : 30 ans du Puy du Fou, Numéro spécial gratuit

Un supplément exceptionnel sur le Puy du Fou : dimanche Ouest-France diffusera le 4 mai, avec toutes ses éditions, un supplément gratuit de 16 pages entièrement consacré au Puy du Fou.

Le Puy du Fou, qui a rouvert ses portes le 17 avril, fête cette année ses 30 ans. Les 30 ans de la création par Philippe de Villiers, soutenu dès le départ par des centaines de bénévoles, de la Cinéscénie, ce spectacle unique, hymne à la Vendée et aux Vendéens, qui en met plein la vue chaque année à près de 400 000 spectateurs. Cette fresque grandiose mobilise désormais 3 200 bénévoles qui évoluent sur une scène de 23 hectares en plein air, la plus vaste du monde.

Mais le Puy du Fou ce n'est pas que la Cinéscénie. 2008 est aussi l'année des 20 ans de la naissance du Grand Parc. Avec, là encore, un concept unique : celui d'un « parc à spectacles » qui propose aux visiteurs une étonnante promenade dans le temps à travers des spectacles époustouflants : vikings, mousquetaires de Richelieu, bal des oiseaux, gladiateurs...

Quels sont les secrets du succès du Puy du Fou ? Quel est son modèle économique ? Qui sont les Puyfolais ? Comment se côtoient bénévoles et professionnels ? Comment les équipes du Puy du Fou imaginent-elles et donnent-elles naissance à un spectacle, comme « l'Odyssée », la grande nouveauté 2008 ? Comment forme-t-on, dans le bocage vendéen, des spécialistes des numéros équestres, qui font aujourd'hui du Puy du Fou la plus grande écurie de spectacles équestres d'Europe ? Et les costumières, les danseurs, les fauconniers, les jongleurs, les créateurs des effets spéciaux, les artificiers ?

Pour répondre à toutes ces questions et à bien d'autres, vous entraîner dans les coulisses, dimanche Ouest-France diffusera avec toutes ses éditions du 4 mai, dans les douze départements de l'Ouest, un supplément gratuit exceptionnel de 16 pages, entièrement consacré au Puy du Fou. Au menu : des photos, des reportages, des portraits et, bien sûr, des informations pratiques pour profiter dans les meilleures conditions d'un séjour ou d'une visite au Puy du Fou.

A ne pas manquer !

Ouest-France

mercredi, 30 avril 2008

Voici le mois de mai, le mois de Marie !

Petite proposition de Pélerinage dans une autre Basilique, Haut lieu marial dans le Nord de la Mayenne (site d'apparition).

Voici le Programme du mois de mai du Sanctuaire de PONTMAIN (53) :

Cliquez-ici : http://www.sanctuaire-pontmain.com/fr/5-01.html