mercredi, 02 juillet 2008

Philippe de Villiers : Oui à l'Europe, Non à Bruxelles !

jeudi, 19 juin 2008

Hubert Védrine : "l'intégration européenne n'est plus une voie d'avenir"

Le droit international est formel : un traité européen, qui est un traité international, ne peut être ratifié qu'à l'unanimité des Etats membres, sauf si tous les Etats membres ont décidé antérieurement, à l'unanimité, que ce traité pourrait être ratifié à la majorité, ce qui n'est pas le cas pour le traité de Lisbonne, pas plus que pour les traités européens antérieurs.

Toutes les lamentations ne changeront rien à cette réalité. Inutile donc de déplorer que 4 millions d'Irlandais – 800 000 électeurs – puissent "bloquer" 450 millions d'Européens. Tout le monde sait que s'il y avait eu des référendums partout, le non l'aurait emporté dans plusieurs pays. Le désaccord entre les élites et la population est désormais flagrant. Cet épisode est le énième soubresaut, après ceux de 2005, de la fuite en avant intégrationniste et européiste d'après Nice.

La poursuite de la ratification par les huit autres est bien sûr possible mais ne change pas cette réalité. Une renégociation à vingt-sept est inenvisageable, et aboutirait de toute façon aux mêmes résultats. La renégociation d'un traité de Lisbonne à vingt-six apparaîtrait comme une manipulation de la démocratie, alors que la démocratie représentative est déjà attaquée. Elle n'aura pas lieu. Les élites européennes ne peuvent pas prêcher l'état de droit dans le monde et s'en affranchir chez eux. Le "noyau dur" sera à nouveau évoqué ici et là mais ne se concrétisera pas.

Quels pays en feraient partie ? Pour faire quoi ? En passant outre aux oppositions des exclus de ce noyau dur ? En faisant ratifier comment cette création ? Cela ne se fera pas. Seule hypothèse : des améliorations limitées, point par point et sans emphase, des traités existants, par exemple, sur la présidence durable, à condition qu'elles soient ratifiables partout par la voie parlementaire. Seule solution, donc : que les Irlandais revotent un jour, si leurs dirigeants et les autres dirigeants européens estiment possible de prendre ce risque.

Dans ce cas-là, et si les Irlandais votent oui, l'Union passera, avec retard, du traité de Nice à celui de Lisbonne. Sinon, elle continuera à fonctionner dans le cadre de Nice. Il est temps d'admettre que l'intégration politique globale (au sens fédéraliste) de l'Union à vingt-sept n'ira pas plus loin que Nice (ou Lisbonne, si les Irlandais revotent, et votent oui). Et pourtant, l'Union a besoin d'agir et de lancer de nouvelles politiques. Comment ?

LA NON-RATIFICATION DU TRAITÉ DE LISBONNE NE DOIT PAS ÊTRE UNE EXCUSE POUR NE PLUS RIEN FAIRE

Il faudra distinguer clairement intégration (les peuples se fondent et s'en remettent à l'Europe) et construction (les peuples mettent en commun leur volonté d'agir ensemble). L'intégration a été longtemps présentée comme la seule voie légitime, mais ce n'est plus une voie d'avenir : dès que les peuples en ont l'occasion, ils votent contre. En revanche, il n'y a pas d'opposition aux politiques communes et aux projets.

Est-ce tragique ? Depuis une dizaine d'années, on a exagéré le rôle et la portée des traités et des institutions, comme si tout en dépendait de façon magique. On a créé des attentes énormes qui se sont muées en inquiétude. Le paroxysme a été atteint avec le projet de Constitution. Il faut changer de méthode. La non-ratification, à ce stade, du traité de Lisbonne, est regrettable. Mais elle ne doit pas être une excuse pour ne plus rien faire, au contraire.

Après tout, quel traité était en vigueur quand a été conçu le traité de Rome ? Aucun. Et est-ce grâce à des traités que Valéry Giscard d'Estaing et Helmut Schmidt, François Mitterrand, Jacques Delors et Helmut Kohl ont fait ce qu'ils ont fait ? Non, par volonté politique, la présidence française devait de toute façon se dérouler – avec ses avancées annoncées – sous l'empire du traité de Nice.

Ce ne sont pas les insuffisances des traités qui empêchent l'adoption d'une politique commune de l'énergie, mais les désaccords de fond sur la Russie, le nucléaire, la séparation entre production et distribution. En matière internationale (que faire au Proche-Orient? sur l'Iran? la Chine ? etc.), de toute façon, les décisions restaient à l'unanimité. Sur l'écologie, la recherche, l'Europe de la défense aussi, cela dépend d'abord de la volonté des gouvernements. Je ne pense pas qu'il faille réagir au non irlandais par des bricolages institutionnels. Ni par une fuite en avant dans "l'Europe politique", "sociale" ou "des citoyens" mal définie.

En tout cas, pas dans la situation actuelle. Cela réveillerait attentes impossibles à satisfaire, illusions bientôt perdues, désaccords de procédure et de fond et créerait plus de problèmes que cela n'en réglerait en mélangeant encore plus ce qui relève des Etats membres et ce qui relève du niveau européen. La confusion serait totale.

Ce qu'il faut, c'est l'affirmation d'une forte volonté commune des Vingt-Sept autour d'une priorité : défendre les intérêts des Européens dans la mondialisation en faisant de l'UE un pôle régulateur de la mondialisation sauvage. Ce qui peut se décliner : politique commune de l'énergie, de l'environnement et de la recherche, propositions de régulation financière et de réforme des institutions internationales (nouvelles positions dans l'Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire internationnal, l'Organisation pour la coopération et le développement économiques, etc.), stratégie à long terme vis-à-vis des pays émergents, etc. Cela doit être expliqué et se voir.

Le moment est opportun : il y a partout, même aux Etats-Unis, une acceptation nouvelle, voire un désir nouveau, de règles. Tout cela peut et doit être entrepris sans attendre un meilleur traité.

 

Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères

Europe : "Il est urgent d'éviter de nouveaux bricolages institutionnels"

 


Hubert Védrine Ancien ministre des affaires étrangères

mardi, 17 juin 2008

L'Europe ne fait que des mécontents : français irlandais UMP & socialistes

La directive européenne "retour" votée mercredi par le Parlement européen "ne changera rien" à la politique française en matière d'immigration, a assuré mardi Brice Hortefeux.

Concernant la durée maximale de maintien des immigrés irréguliers dans les centres de rétention, que le projet de directive vise à ramener à 18 mois -certains pays n'ayant aucune limitation de durée-, M. Hortefeux a affirmé qu'il n'était "pas question" pour la France de la modifier. Cette durée maximale est de 32 jours en France, et limitée à 12 jours en moyenne.

Les députés européens doivent se prononcer mercredi sur l'instauration de règles communes pour l'expulsion des migrants clandestins, dite directive du "retour". Ce projet de directive qui remonte à 2005 suscite l'indignation des organisations de défense des droits de l'homme.

Dans une tribune publiée mardi par "Le Monde", les socialistes Michel Rocard et Jacques Delors s'élèvent contre un texte qui contient "plusieurs mesures outrancières".

Europe, Europe, Europe !! Et c'est la catastrophe, voilà ce qui arrive quand on a que ce mot là dans la bouche. Une preuve que l'UE actuelle ne sert à rien, les Peuples ne veulent d'ailleurs pas se faire gouverner par des directives de technocrates qui ne peuvent être que dangereuses pour leur démocratie.

Il faut en conclure que l'Europe de Bruxelles nuit à la démocratie, puisque le débat a lieu dans les journaux et les décisions se prennent sans les peuples voire contre leur avis (cf. traité de Lisbonne et constitution européenne)

Bravo et merci à tous nos politiciens. 

vendredi, 13 juin 2008

Sarkozy au Puy du Fou, Fillon aux 24 h. du Mans : renouer avec le peuple

Ce week-end on va assister à un début de retour des politiques dans la France profonde qui est aussi celle des spectacles populaires et des réussites provinciales.

Tout le monde s'étonne de ces succès...et aujourd'hui on leur court après, politiques en tête.

Mais pourtant, ce sont des événements où les plus grands projets technologiques rejoignent l'humain...l'émotion, la passion, le défi de l'exploit et la volonté humaine : tout ce qui devrait inspirer un peu plus nos hommes politiques au service de la Cité et notre beau pays, la France !

Sarkozy se rend au Puy du Fou

Fillon se rend aux 24 heures du Mans

jeudi, 05 juin 2008

Vendée : terre de réussite économique et sociale

Les numéros 1 mondiaux prospèrent dans le département.


• La Vendée, terre de numéros 1 ?

Certains parlent même de « miracle économique vendéen ». Au palmarès : un n° 1 mondial de la construction de plaisance (Bénéteau-Jeanneau) ; du pétrin de boulangerie (VMI) ; de la machine à vendanger (New Holland Braud) ; du roulement à billes (SKF) ; des couronnes de démarreur (Defontaine), etc. Un leader européen de la construction de remorques (Samro). Un n° 1 national de la pizza en rayon frais (Sodeb’O) ; un autre du meuble junior (Gautier). La liste est encore longue…


• Pourquoi une telle réussite ?

Le truc des Vendéens ? Détecter les marchés de niche. C’est ça le sport national, au pays de la brioche. Trouver la pépite, parfois improbable, pour séduire une clientèle nouvelle. A cet état d’esprit, s’ajoute une main-d’oeuvre « particulièrement agréable », souligne Patricia Brochard, coprésidente de Sodeb’O. Elle est non seulement efficace, mais en plus, peu revendicative.


• Existe-t-il un modèle économique vendéen ?

Des tendances se dessinent, mouvantes. L’idée, c’est de rester dans un lieu où se concentrent de petites entreprises qui travaillent en réseau. Ensemble, elles s’adaptent aux évolutions du marché. Ce type d’économie permet de rebondir plus facilement en cas de pépin.


• Pourquoi une crise de la maind’oeuvre ?

La Vendée a le taux de chômage le plus faible de France : 5,7 %. Avec des emplois et des salaires pas toujours aguicheurs (travail à la chaîne), pas facile de susciter des vocations. Du coup, les entrepreneurs vont jusqu’à recruter hors Métropole, à La Réunion notamment. Et même dans les pays de l’Est. L’ANPE y va aussi de ses opérations séduction géantes, pour trouver des mains d’or de la métallurgie, du bâtiment ou encore du transport. Histoire d’aider les entreprises à poursuivre leur développement. En Vendée.


Source : Ouest-France

mercredi, 21 mai 2008

Le referendum, la dernier verrou populaire en passe de sauter

Le Figaro, 20/05/2008 

Bruno Retailleau, le sénateur (MPF) de la Vendée met en garde contre une réforme de la Constitution qui affaiblirait le recours au référendum et pourrait priver le peuple de son pouvoir de décision, notamment pour l'entrée de nouveaux pays dans l'Union européenne.

Conçue à son origine pour mettre un terme à un régime d'assemblée calamiteux et préparer la décolonisation en évitant la guerre civile, la Constitution de la Ve République doit aujourd'hui contribuer à moderniser l'État pour relever les défis du XXIe siècle. Par ailleurs, l'adoption du quinquennat et l'inversion du calendrier électoral ont eu pour effet de renforcer la présidentialisation du régime initiée en 1962 avec l'élection du président de la République au suffrage universel direct. Le résultat est qu'aujourd'hui, nos institutions claudiquent, avec un pouvoir exécutif puissant et un Parlement diminué. Or une démocratie moderne est tout autant caractérisée par une limitation et un équilibre des pouvoirs que par le recours au suffrage universel.

De ce point de vue, le projet de loi constitutionnelle adopté par le Conseil des ministres répond à cet enjeu en réévaluant la place du Parlement au sein de nos institutions, grâce notamment à une meilleure maîtrise de son ordre du jour.

Malheureusement, le projet de révision s'écarte du seul objectif de rééquilibrage de nos institutions qui aurait dû être le sien, pour supprimer «le verrou référendaire» préalable à tout élargissement de l'Union européenne postérieur à l'entrée de la Croatie. L'article 88-5 en question, qui soumet de manière impérative à la délibération du peuple l'entrée d'un nouvel état dans l'Union, avait été adopté pour rassurer les Français sur une éventuelle adhésion de la Turquie.

L'abrogation de cette garantie démocratique aurait trois inconvénients majeurs :

1°) Elle relancerait la crainte de l'entrée de la Turquie dans l'Europe. Certes, Nicolas Sarkozy a toujours réaffirmé son opposition à une telle perspective. Mais les négociations d'adhésion lancées en octobre 2005 poursuivent leur cours. Surtout, l'éventualité d'une adhésion turque se présentera, selon l'agenda de la Commission, après 2014…

Sur le fond, plusieurs événements ont renforcé ces derniers mois l'inopportunité de cette adhésion. Le nouveau traité de Lisbonne, qui indexe le pouvoir des états membres sur leur population, permettrait à la Turquie d'être en situation d'arbitrage et même de domination au sein des institutions de Bruxelles, compte tenu de sa puissance démographique (100 millions d'habitants en 2020).

Et, ne soyons pas naïfs, les Turcs utiliseront sans complexe la possibilité qui leur serait donnée ? Qui pourrait leur en faire le reproche ?

Décideur de premier rang, le pays le moins européen d'Europe serait aussi le premier bénéficiaire des fonds européens. Il épuiserait à lui seul les fonds structurels et ceux consacrés à la politique agricole, avec une agriculture qui emploie 7 millions de personnes contre 10 millions pour l'ensemble de l'Union.

Ces éléments s'ajoutent à l'argument central de la non-européanité de la Turquie. Elle n'est géographiquement européenne que pour moins de 5 % de son territoire. Cette proximité peut justifier un partenariat privilégié mais pas une intégration qui changerait la nature du projet européen, parce qu'elle détruirait l'idée même d'une identité européenne commune.

2°) Au-delà du cas emblématique de la Turquie, la suppression du verrou référendaire dans la Constitution reviendrait à mettre à l'écart du consentement populaire l'ensemble du processus d'élargissement. Est-ce bien opportun après la fuite en avant de ces dernières années ? La question des frontières est indissociable de la question de l'identité et du projet européens. Pour le moment, l'Europe est engagée dans une extension sans fin apparente. Elle est d'ailleurs tentée de sortir d'elle-même en se détachant de tout territoire particulier. Mais si l'Europe se définit comme vide de toute substance spécifique et ouverte au monde, alors ses limites sont celles de la planète. Comme l'a écrit Pierre Manent, «l'Union européenne ne serait en sommeque l'avant-garde de l'humanité en voie d'unification définitive». Est-ce bien ce projet, cette utopie messianique que nous voulons construire ?

Les critères de Copenhague n'auront jamais la capacité de projeter sur la moindre carte géopolitique une quelconque délimitation. Pour s'extraire de cette indéfinition permanente, il faut, comme le propose Hubert Védrine, «avoir le courage de dresser la liste des pays qui ont encore vocation à entrer dans l'Union».

3°) Troisième inconvénient, la restriction apportée à l'article 88-5 sera un curieux signal adressé au peuple souverain. En effet, la Constitution de 1958 a organisé la coexistence de trois sources de légitimité complémentaires et parfois concurrentes : celle des parlementaires, représentative par excellence, celle du président de la République et celle du référendum, c'est-à-dire de l'expression la plus directe de la volonté générale. Dansle cadre de la révision telle qu'elle est prévue, les prérogatives du Parlement seront augmentées, celles du président de la République élargies puisqu'il pourra s'exprimer devant les Assemblées et choisir de consulter ou non les Français sur les projets de ratification d'adhésionà l'Union. Seul serait donc amputé le pouvoir d'expression de la souveraineté populaire.

C'est parce que la réforme de nos institutions est souhaitable qu'il faut lui donner le maximum de chances de réussite, sans risquer de la gâcher par une abrogation contestable.

Le réveil politique de Philippe de Villiers (MPF) va bientôt sonner

Face à des cadres de son parti réunis samedi en bureau politique, pour la première fois depuis des mois, M. de Villiers, quasi-silencieux au plan national depuis la présidentielle, a fixé la stratégie pour les années à venir, mettant l'Europe au coeur de son discours.

"C'est le sujet qui commande tous les autres", selon M. de Villiers. A cause de la construction européenne, "le pouvoir n'a plus le pouvoir, le pouvoir ne peut rien faire", estime le président du conseil général de Vendée.

M. de Villiers veut présenter des listes MPF aux élections européennes dans chacune des circonscriptions électorales, en les présentant comme les "autres listes de la majorité": avec la majorité sarkozyste, sauf sur la question européenne.

"Mes rapports avec Sarkozy et Fillon ne sont pas du tout mauvais sur le plan humain", mais "je ne peux pas accepter le traité de Lisbonne" négocié par Nicolas Sarkozy pour remplacer la défunte Constitution européenne, explique à l'AFP M. de Villiers.

"Il faut revenir sur les abandons de souveraineté" consentis dans ce traité, et "le moment pour en parler, c'est la présidence française de l'Union européenne".

Si sur les européennes, M. de Villiers veut voler de ses propres ailes, il envisage des alliances avec l'UMP pour les régionales de 2010... sous réserve de compatibilité idéologique: "Il n'est pas impossible que si Roselyne Bachelot menait la liste UMP dans les Pays-de-la-Loire, je sois amené" à prendre la tête d'une liste concurrente, souligne-t-il ainsi.

Le président du MPF a remanié l'organigramme de son parti pour cette nouvelle feuille de route.

Fini l'esprit commando de la dernière campagne présidentielle, ou son bras droit Guillaume Peltier concentrait les responsabilités avec quelques proches.

L'éventail des cadres dirigeants doit être élargi, M. Peltier restant responsable des élections européennes et porte-parole de Philippe de Villiers, mais laissant le secrétariat général du parti au député européen Patrick Louis, et confiant des vice-présidences thématiques à chacun des parlementaires de son parti.

mardi, 20 mai 2008

Comme tous les français, les vendéens aiment leur département (85)

Disparition du numéro de département sur les plaques d’immatriculation

Contre la disparition du "85"

Le Conseil Général de Vendée a décidé à l’unanimité de se mobiliser pour s’opposer à la disparition du numéro de département sur les plaques d’immatriculation. Cette disparition est prévue à partir du 1er janvier 2009.

« Je lance aujourd’hui un appel à tous les Vendéens pour qu’ils écrivent au Premier Ministre et manifestent leur attachement au 85 qui figure sur leur plaque » a indiqué Philippe de Villiers. « Ce numéro est plus qu’un chiffre, c’est un état d’esprit, un symbole que l’on retrouve aussi bien sur le bateau PRB naviguant au bout du monde, que sur les centaines de camions circulant partout en France, ambassadeurs du dynamisme économique de notre département » a-t-il ajouté.

Le Conseil Général qui vient de délibérer à l’unanimité pour adhérer au collectif national « Jamais sans mon département », demande par ailleurs aux communes de délibérer à leur tour pour demander le retrait du projet, et d’envoyer cette délibération au Ministre de l’Intérieur.

Enfin, les parlementaires Vendéens sont invités à se prononcer clairement sur cette réforme, comme viennent de le faire Véronique Besse, Dominique Souchet et Louis Guédon qui s’opposent tous les trois au projet.

Un repère pour tous les Vendéens

Signe de convivialité, de reconnaissance, mais aussi de sécurité, le numéro de département reste un repère pour les Vendéens, toutes générations confondues.

« Alors que l’attachement au terroir et aux spécificités locales est de plus en plus fort, tant de la part de la population Vendéenne, que des entreprises de notre département, (500 d’entre elles portent le nom «Vendée» dans leur dénomination), le projet de suppression des numéros de département sur les plaques minéralogiques va totalement à contre-courant » a expliqué le Président du Conseil Général. « Nous sommes dans une situation absurde ; nos dirigeants s’occupent du changement des plaques d’immatriculation, alors que les Français ont bien d’autres problèmes et d’autres préoccupations » a t-il relevé.

Ces mesures du Conseil Général sont proposées alors qu’une enquête IFOP publiée par l’hebdomadaire Auto Plus vient de révéler que 71% des Français « regrettent la suppression du numéro de leur département sur les futures plaques d’immatriculation. »

Villiers fera sa rentrée politique aux universités d'été du MPF (sept.2008)

Le président du Mouvement pour la France Philippe de Villiers, silencieux depuis l'élection présidentielle, a annoncé lundi qu'il effectuerait sa rentrée politique nationale en septembre.

"J'effectuerai ma rentrée politique à l'occasion de l'université d'été du MPF en septembre" pour lancer la préparation des élections européennes du printemps 2009, a déclaré M. de Villiers.

Après avoir présidé samedi un bureau politique du MPF destiné à faire le point sur sa stratégie, il a éaussi indiqué que sa formation entendait se présenter aux régionales de 2010, "soit avec des listes d'union, soit avec des listes indépendantes".

Il a aussi annoncé des changements dans l'organisation du Mouvement, qui devraient être entériné le 21 juin, lors d'un conseil national.

Source : AFP

lundi, 19 mai 2008

La Vendée demande à TOTAL de la solidarité envers ses pêcheurs

Vendée SOS Total

Dans un courrier adressé à Christophe de Margerie, directeur général de Total, le président du Conseil général de la Vendée envoie un véritable appel de détresse en soutien aux marins pêcheurs de la Vendée et de toute la côte Atlantique. "Le bureau du conseil général de la Vendée m'a demandé, écrit Philippe de Villiers, à l'unanimité de vous adresser cette lettre pour vous signaler, comme vous le savez peut-être, que nos pêcheurs sont confrontés à des difficultés sans précédent, en raison de la hausse continue du prix du gazole, que rien ne semble pouvoir stopper et qui s'envole vers des sommets jamais atteints."Rappelant entre autre au directeur général de Total les difficultés déjà endurées par la filière après la marée noire de l'Érika, Philippe de Villiers évoque les gros bénéfices enregistrés par son entreprise.Et lui demande de "témoigner sa solidarité en baissant le prix du gazole vendu aux pêcheurs à un niveau acceptable afin qu'ils puissent vivre dignement de leur travail."

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