mercredi, 03 juin 2009
Appel BIO-ETHIQUE : une pétition en ligne vous attend !
A l'attention de M.Nicolas Sarkozy, président de la République et de M. Jean Leonetti, président du comité de pilotage des Etats généraux de la bioéthique. VOTRE SIGNATURE en cliquant ici.
Les signataires de cet Appel Bioéthique souhaitent apporter leur contribution au grand débat citoyen des Etats généraux de la bioéthique. Ils expriment solennellement 4 demandes qu'ils considèrent comme urgentes et essentielles pour la paix sociale et le respect des droits de l'homme.
1. Préservons le sens de la maternité qui est d'accueillir la vie
L'accompagnement des grossesses doit protéger la maternité pour qu'elle reste une réalité naturelle et épanouissante, centrée sur l'accueil de la vie.
Pourquoi multiplier les examens angoissants, visant à traquer les anomalies du foetus qu'on n'envisage pas de soigner ?
Les diagnostics médicaux précoces doivent avoir comme objectifs de prendre soin de la mère et de son enfant et de préparer l'accueil des nouveau-nés, spécialement ceux qui ont un handicap ou une maladie.
2. Stoppons l’escalade vers le bébé zéro défaut
Avec l’explosion des investigations prénatales et du diagnostic préimplantatoire, la naissance d’enfants sans défaut tend à devenir une exigence : comme si certaines vies avaient moins de valeur que d’autres.
Au lieu d’empêcher de naître les personnes handicapées déjà conçues, la société doit les aider à y prendre leur place et soutenir leurs familles.
3. Donnons la priorité au droit de l’enfant sur le droit à l’enfant
La souffrance des personnes confrontées à l'infertilité doit être écoutée, mais elle ne légitime pas des modes de procréation contraires aux droits et à l'intérêt des enfants.
Un enfant a besoin de ne pas être privé délibérément d’un père ou d’une mère. Les moyens artificiels ne peuvent donc pas justifier qu'on le prive de son origine biologique ou qu'on lui impose deux pères ou deux mères.
De même, le système des mères porteuses est injuste car il programme, avant la conception, la rupture entre un enfant et celle qui l’enfantera.
4. Soutenons la recherche qui respecte l'embryon humain
L’embryon humain ne peut pas être traité comme un objet. Il n’est pas juste de congeler des embryons humains vivants. Il n’est pas juste de les utiliser pour des expérimentations ou des modes de procréation impliquant leur destruction.
Les moyens financiers doivent aller aux recherches thérapeutiques respectant les droits de l’homme : sang du cordon ombilical, cellules-souches adultes... C’est le moment de décréter un moratoire en faveur de l'embryon humain, autrement dit d'arrêter de le congeler et de l'utiliser comme matériel de laboratoire.
16:19 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bioéthique, éthique, bio, santé, recherche, médecine, vie, mort, droit à la vie
vendredi, 10 octobre 2008
Parachute doré d'Alain Souchon, comme on l'aime
La chanson en forme de manifeste s'écoule, sur une mélodie délicieusement exotique et décalée : "Adieu mégaphones, adieu calicots, adieu responsables syndicaux. A moi le soleil et le calypso (...) La boîte a coulé mais, pouce, on va se la couler douce (...) J'ai creusé, creusé la dette, au lieu de me creuser la tête. Un jour, les cours ont chuté et moi... parachuté !"
Après une succession de chansons sur des sujets de société forts comme la délinquance (Les Cadors), l'immigration (C'est déjà ça), Alain Souchon, l'ancien jeune homme mélancolique, se muerait-il en témoin des désordres du monde, en éveilleur de consciences endormies ?
"Ses chroniques capturent l'air du temps mais il ne s'implique pas. Il s'indigne avec ironie et détachement, n'est jamais accusatoire", souligne Alain Wodrascka, l'auteur de Souchon, Voulzy, destins et mots croisés (éd. Carpentier, 2005). Souchon reste ce Rebelle en douce (éd. J.-C. Lattès) que décrivait son ami Richard Cannavo, en 1995.
22:54 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parachute doré, crise, cac 40, bourse, musique, alain souchon, souchon
dimanche, 05 octobre 2008
A Cholet, on cultive la Vie : un colloque pour le respect de l'humanité
COMBIEN SERONS NOUS AU COLLOQUE DU 18 OCTOBRE POUR EXPRIMER NOTRE ATTACHEMENT A LA CULTURE DE VIE ? interroge l'association choletaise organisatrice, Cité et Culture, à quelques jours de cette journée de communications et de débats qui s'annoncent des plus intéressants, car sortant des sentiers battus de la culture de mort qui nous entoure alors qu'on reste les bras croisés...
Il aura lieu au Lycée " La Providence " à partir de 8 h. 30 jusqu'à 19 h. 30 avec les interventions qui s'enchaineront de Joël HAUTEBERT, Yannick BONNET, Béatrice BOURGES, Pierre-Olivier ARDOUIN, d'éminents penseurs, acteurs de la question.
A noter un débat de cloture à 20 h. 30 SPÉCIAL JEUNES
Cette rencontre peut être l'occasion de réaffirmer l'importance de la défense des valeurs naturelles, l'écologie de la Vie, rien de plus moderne !!
Plusieurs médias locaux ont déjà, et c'est heureux, largement ouvert leurs portes ( Synergence Hebdo, Le Courrier de l'ouest, La Nef, Permanences, Cholet Catho) à cette belle initiative, alors que d'autres médias s'apprêtent à le faire dans la semaine prochaine ( Canal cholet, Ouest-France, Radio fidélité, Cholet Blog, Cholet Magazine, Le Hic). Nous souhaitons une bonne journée à ses participants et espérons par ce billet contribuer à la réussite de ce colloque.
IL CONVIENT DE S'INSCRIRE : LA SOMME EST MODIQUE, MAIS C'EST UNE QUESTION LOGISTIQUE : TAILLE DES SALLES + GARDERIE
20:04 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : culture de vie, foetus, bébé, femme, amour, civilisation, humanité
Droit naturel ou positivisme juridique : Benoît XVI et la crise financière
Le pape Benoît XVI a ouvert, dimanche 5 octobre à Rome, un synode sur "la parole de Dieu" en dénonçant "une certaine culture moderne" qui proclame la mort de Dieu et conduit les nations à perdre leur identité. "Des nations un temps riches de foi et de vocations perdent désormais leur identité propre, sous l'influence délétère et destructrice d'une certaine culture moderne", a dit le souverain pontife dans son homélie à la basilique de Saint-Paul-hors-les-murs, marquant le début de ce synode d'un mois qui réunira cardinaux, archevêques et évêques venus du monde entier.
"On voit celui qui, ayant décidé que 'Dieu est mort', se déclare 'Dieu' lui-même et se considère l'unique artisan de son propre destin, le propriétaire absolu du monde", a-t-il ajouté. "Quand les hommes se proclament propriétaires absolus d'eux-mêmes et uniques maîtres de la création, (...) s'étendent l'arbitraire du pouvoir, les intérêts égoïstes, l'injustice et l'exploitation, la violence dans toutes ses expressions." Comment fonder alors "une société où règnent la liberté, la justice et la paix ?", s'est-il interrogé.
Le synode, assemblée consultative convoquée pour assister le pape sur des sujets touchant à la mission de l'Eglise, sera consacré à la manière dont est accueillie dans le monde "la parole de Dieu" à travers la Bible.
19:00 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pape, économie, nation, croyance, dieu, liberté, conscience
jeudi, 14 août 2008
Retour sur l'Hommage manqué à Soljenitsyne
Josée Pochat, le 14-08-2008
Aucun membre du gouvernement français n’était aux obsèques de l’écrivain. Philippe de Villiers avait fait le déplacement.
Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), et Dominique Souchet, député MPF de Vendée,sont les deux seuls élus français à avoir assisté à l’enterrement d’Alexandre Soljenitsyne, le 6 août à Moscou.« J’ai été choqué de constater qu’aucun membre du gouvernement n’avait pris la peine de se déplacer pour rendre hommage à ce géant qui a consacré sa vie à nous débarrasser intellectuellement du communisme », nous a confié Philippe de Villiers,à son retour.
«Tous les ambassadeurs des pays européens étaient présents. Notre ambassade s’est contentée de dépêcher un chargé d’affaires.Pendant la cérémonie, j’ai vu des écrivains russes, des intellectuels, des rescapés du goulag, qui avaient encore dans le regard les traces de l’enfer traversé. Certains sont venus m’embrasser et m’ont demandé où était la France. »
C’est à Philippe de Villiers que les Russes ont proposé, après la cérémonie, de parler au nom de la France, à l’Académie des sciences de Russie, où la dépouille de l’écrivain avait été exposée, la veille de son inhumation. « J’étais très ému, raconte Villiers. J’ai déclaré que j’espérais que l’on ferait lire Soljenitsyne aux écoliers français et que des rues, des établissements scolaires porteraient son nom, comme le collège d’Azenay, dans mon département de Vendée ».
Philippe de Villiers connaissait personnellement Alexandre Soljenitsyne, pour avoir accueilli l’écrivain en Vendée pendant six jours, en septembre 1993. Soljenitsyne avait tenu à assister à l’inauguration du Mémorial aux victimes vendéennes de la Terreur révolutionnaire des Lucs-sur-Boulogne, en février 1794.
C’est là que le héros de la résistance au goulag, devant 30 000 personnes, avait rendu un hommage poignant à la Vendée,avant de retourner dans son pays, après vingt ans d’exil, en prononçant ces mots : « Il y a deux tiers de siècle, l’enfant que j’étais lisait déjà avec admiration dans les livres les récits évoquant le soulèvement de la Vendée, si courageux, si désespéré.Mais jamais je n’aurais pu imaginer, fût-ce en rêve, que, sur mes vieux jours, j’aurais l’honneur d’inaugurer le monument en l’honneur des héros victimes de ce soulèvement. […] En inaugurant aujourd’hui le mémorial de votre héroïque Vendée, ma vue se dédouble. Je vois en pensée les monuments qui vont être érigés un jour en Russie, témoins de notre résistance russe aux déferlements de la horde communiste. ».
Plus tard dans la soirée, Philippe de Villiers avait confié à Soljenitsyne regretter qu’aucun membre du gouvernement Balladur n’ait été présent. « Soljenitsyne m’a répondu alors que déjà, dans les années 1970, la France lui avait refusé l’asile qu’il avait sollicité ».Giscard lui avait fait transmettre le message par Michel Poniatowski, alors ministre de l’Intérieur.Il redoutait de détériorer ses relations avec l’URSS.
C’est dans la maison de Philippe de Villiers que Soljenitsyne, accompagné de son épouse, avait résidé lors de ce séjour. Quelques jours auparavant, Bernard Pivot, qui recevait l’écrivain, s’était étonné de ce déplacement programmé en Vendée. « C’est le souhait de mon coeur », lui avait répondu Soljenitsyne.
« J’ai appris qu’il avait alors demandé à être dans un hôtel, à Paris, avec une terrasse, pour pouvoir répéter le discours qu’il s’apprêtait à faire au Mémorial, se souvient Villiers. Il m’a aussi confié qu’il avait choisi pour la cérémonie le costume qu’il portait le jour où il avait reçu le prix Nobel de littérature, en 1974 ».
Villiers dit toute son amertume. « L’année dernière à la même époque, Sarkozy était revenu de ses vacances aux États-Unis pour assister aux obsèques du cardinal Lustiger.On retiendra que le 6 août 2008, le gouvernement français était absent à l’enterrement de Soljenitsyne.Alors que deux jours plus tard, 50 personnalités françaises entouraient le chef de l’État français, en Chine, pour l’ouverture des jeux Olympiques. Je suis triste pour mon pays ».
Sur le blog de : Valeurs Actuelles
21:15 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communisme, pc, urss, vendée, russie, goulag, france russie
lundi, 04 août 2008
Le Grand Résistant Soljenitsyne s'est éteint chez lui en Russie
Alexandre Soljenitsyne est décédé "à la suite d'une insuffisance cardiaque aiguë" dimanche à 23h45 heure de Moscou (19h45 GMT), a déclaré son fils, cité par l'agence.
Le président russe Dmitri Medvedev a exprimé ses condoléances à la famille de l'écrivain, a annoncé sa porte-parole Natalia Timakova, citée par Itar-Tass.
Alexandre Soljenitsyne a révélé au monde la réalité du système concentrationnaire soviétique dans ses ouvrages "Une journée d'Ivan Denissovitch", "Le premier cercle" et "L'Archipel du Goulag".
Prix Nobel de littérature 1970, il a été privé de sa citoyenneté soviétique en 1974 et expulsé d'URSS. Il a alors vécu en Allemagne, en Suisse puis aux Etats-Unis, avant de revenir en Russie en 1994 après la chute de l'URSS.
"A la fin de ma vie, je peux espérer que le matériel historique (...) que j'ai collecté entrera dans les consciences et la mémoire de mes compatriotes", avait-il dit en 2007 alors que le président Vladimir Poutine venait de lui remettre le prestigieux Prix d'Etat russe.
"Notre expérience nationale amère aidera, en cas de nouvelles conditions sociales instables, à nous prévenir d'échecs funestes", avait ajouté l'écrivain.
00:10 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : soljenitsyne, communisme, goulag, pc, urss
mardi, 29 avril 2008
On aimerait ne pas en parler mais on ne peut pas nier
22:03 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islam, islamisme, terrorisme, violence, polygamie, pédophilie
lundi, 07 avril 2008
Les Guerres de Vendée : Leçon de vérité historique
2.http://www.dailymotion.com/khalem/video/x4ys2d_la-guerre-...
3.http://www.dailymotion.com/khalem/video/x4ysjc_la-guerre-...
4.http://www.dailymotion.com/khalem/video/x4yx9x_la-guerre-...
5.http://www.dailymotion.com/khalem/video/x4yxua_la-guerre-...
10:38 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vendee, vendée, guerre de vendée, révolution, france
mercredi, 05 mars 2008
Le communisme est-il encore fréquentable
Par Stéphane COURTOIS, historien, auteur du "Livre noir du communisme"
CONFERENCE
Mercredi 12 mars
20h.30
Théâtre de CHAMBRETAUD, rue Notre-Dame
Participation libre avec le concours de l'ISRAD, MARINAGORA, l'Etable
Réservez au 02 51 61 68 93 : le nb de places étant limité.
11:27 Publié dans Philosophie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communisme, vendee, sarkozy, genocide, terreur, republicaine



