« 2008-05 | Page d'accueil | 2008-07 »

jeudi, 26 juin 2008

Les exigences religieuses confinent parfois à la provocation

Dernier incident en date : lundi 23 juin, un père de famille musulman dont la fillette était hospitalisée, à sa demande, dans une clinique catholique de Bourgoin-Jallieu (Isère) a demandé, et obtenu, que soit décroché le crucifix installé dans la chambre de l'enfant.

Le mystère des ovnis de l'île d'Yeu enfin élucidé

LE FIGARO.fr
Jean-Michel Maire
24/06/2008 | Mise à jour : 22:03 | Commentaires 42


Dans de nombreux pays asiatiques (ici, en Thaïlande), le lâcher de lanternes célestes est très prisé par les couples. Un témoin a cru à une manifestation extraterrestre lorsque huit d'entre elles ont été allumées sur l'île d'Yeu, le 3 mai dernier.
Point de petits hommes verts dans le ciel de Vendée, mais de jolies lanternes thaïlandaises lâchées pour un anniversaire…

«Cette histoire d'ovnis commence vraiment à faire trop de bruit», lance d'emblée Martin Herbert pour expliquer pourquoi il a décidé de lever le voile sur une histoire qui, ce dimanche encore, faisait l'objet d'un long sujet dans «Sept à huit», le magazine dominical d'information de TF1 présenté par Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack, avec musique et commentaires de circonstance pour cette «bien étrange affaire» qui secoue la Vendée…

À l'origine involontaire de tout ce tapage médiatique : un jeune employé de banque de 34 ans originaire de Dijon, Thibaut Chantegret, en vacances à l'île d'Yeu lors des dernières vacances de Pâques. Le reste, il le raconte depuis à tous ceux qui se passionnent pour son récit : «J'ai vu dans le ciel deux boules, deux grosses, lumineuses. J'ai garé ma voiture…». Le reste, à la manière du célébrissime David Vincent, héros de la série des Envahisseurs pour qui «tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, alors qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva…», Thibaut Chantegret ne se l'explique pas vraiment. Mais il est sûr de certaines choses : le samedi 3 mai au soir, «entre 22 heures et 22 h 16», lui et son père ont aperçu «environ huit boules à intervalle régulier», à «150 ou 200 mètres de hauteur», de la «grosseur d'une pièce de deux euros tenue à bout de bras». Pilote privé, notre Dijonnais imagine tout d'abord avoir affaire au phare d'atterrissage d'un aéronef en approche sur l'île d'Yeu, puis se ravise en se rendant compte que la boule ne fait aucun bruit en se déplaçant…

Une enquête officielle

Et pour cause. Les fameuses boules sont en fait constituées de papier fin et ne bénéficient d'aucun système de propulsion, si ce n'est le vent qui les emmène au gré de ses courants. «Nous avons acheté ces lanternes en Thaïlande lors des dernières vacances de Noël, précise Martin Herbert, un jeune architecte parisien. Nous pensions les garder jusqu'à la fin de l'année, mais nous avons fêté l'anniversaire de ma femme en pique-niquant sur la plage ce fameux 3 mai au soir avec nos enfants et deux couples d'amis, et nous avions trop envie de les essayer…» Deux lanternes, sortes de grosses chaussettes cylindriques d'environ 80 cm de haut, sont tout d'abord allumées. L'air chaud dispensé par le brûleur attaché à la base de la lanterne fait rapidement son effet et les deux engins s'élancent majestueusement dans le ciel. «Pour des questions de sécurité, nous avons voulu être sûrs que les lanternes n'allaient pas partir vers l'intérieur des terres, précise Martin Herbert dont la maison est située près de la pointe du But, à l'extrémité nord de l'île. Quand nous avons vu que le vent les emportait au large, nous avons allumé les autres…». Ce qui correspond point pour point aux observations des témoins entendus depuis par la gendarmerie. Car une enquête officielle a été ouverte. Alerté par un article paru dans Ouest France et un reportage sur France Info, le directeur du Gepan (Groupement d'études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, organisme directement rattaché au Cnes) s'est même spécialement rendu sur l'île avec quelques instruments de mesure. Accompagné de Thibaut Chantegret, revenu pour l'occasion sur les lieux de son observation, le scientifique a cherché à retracer la trajectoire des «engins».

Prévenu il y a peu de l'emballement médiatique né de son pique-nique nocturne, Martin Herbert veut mettre un terme à la plaisanterie. «Je ne voudrais surtout pas que des moyens humains soient déployés pour rien, souligne-t-il. Car passe encore que des membres de l'association Ovniprésent ratissent les plages de la Pulante ou de la Gournaise à la recherche de petits hommes verts ou que le forum Internet du site «nousnenommespasseuls» crépite de thèses plus ou moins fumeuses, mais l'argent public… «Ces lanternes sont courantes en Asie, mais ce qui n'appartient pas à notre culture fait vite l'objet d'élucubrations», constate Martin Herbert. Certains, eux, regrettent déjà que l'île, dont le monument le plus illustre pour l'instant n'est autre que la tombe du maréchal Pétain, ne devienne pas un lieu de pèlerinage pour tous les fans de E.T., avec les retombées commerciales qu'on imagine…

Pour Thibaut Chantegret, le jeune pilote privé qui n'avait pas pris les ovnis pour des lanternes lors de cette fameuse soirée du 3 mai dernier, la piste surnaturelle s'arrête à quelques centaines de mètres de la pointe du But. Une bonne nouvelle : contrairement à David Vincent, il n'aura pas à «convaincre un monde incrédule que le cauchemar a vraiment commencé».

mercredi, 25 juin 2008

Des couches écologiques pour bébé : lavable et biodégradable

Lulu Nature

est une entreprise familiale vendéenne, et

utilise principalement des textiles biologiques et naturels pour la fabrication  de

couches lavables et porte bébé chinois physiologique .

lundi, 23 juin 2008

85 ou 4-20-5 : une marque de vêtement branchée en Vendée

De jeunes associés vendéens viennent de lancer une marque concurrente au fameux numéro 64.

Décalés et funs, les vêtements qu'ils proposent sont très originaux et sympa à porter...la mode très déconcratée de la Vendée.

Depuis son lancement, la marque 4-20-5 fait un tabac comme pour dire l'attachement des vendéens et des plus jeunes à leur identité, à leur département, à leur 85 !

Vous pouvez aussi commander en ligne et visiter leur boutique.

jeudi, 19 juin 2008

Hubert Védrine : "l'intégration européenne n'est plus une voie d'avenir"

Le droit international est formel : un traité européen, qui est un traité international, ne peut être ratifié qu'à l'unanimité des Etats membres, sauf si tous les Etats membres ont décidé antérieurement, à l'unanimité, que ce traité pourrait être ratifié à la majorité, ce qui n'est pas le cas pour le traité de Lisbonne, pas plus que pour les traités européens antérieurs.

Toutes les lamentations ne changeront rien à cette réalité. Inutile donc de déplorer que 4 millions d'Irlandais – 800 000 électeurs – puissent "bloquer" 450 millions d'Européens. Tout le monde sait que s'il y avait eu des référendums partout, le non l'aurait emporté dans plusieurs pays. Le désaccord entre les élites et la population est désormais flagrant. Cet épisode est le énième soubresaut, après ceux de 2005, de la fuite en avant intégrationniste et européiste d'après Nice.

La poursuite de la ratification par les huit autres est bien sûr possible mais ne change pas cette réalité. Une renégociation à vingt-sept est inenvisageable, et aboutirait de toute façon aux mêmes résultats. La renégociation d'un traité de Lisbonne à vingt-six apparaîtrait comme une manipulation de la démocratie, alors que la démocratie représentative est déjà attaquée. Elle n'aura pas lieu. Les élites européennes ne peuvent pas prêcher l'état de droit dans le monde et s'en affranchir chez eux. Le "noyau dur" sera à nouveau évoqué ici et là mais ne se concrétisera pas.

Quels pays en feraient partie ? Pour faire quoi ? En passant outre aux oppositions des exclus de ce noyau dur ? En faisant ratifier comment cette création ? Cela ne se fera pas. Seule hypothèse : des améliorations limitées, point par point et sans emphase, des traités existants, par exemple, sur la présidence durable, à condition qu'elles soient ratifiables partout par la voie parlementaire. Seule solution, donc : que les Irlandais revotent un jour, si leurs dirigeants et les autres dirigeants européens estiment possible de prendre ce risque.

Dans ce cas-là, et si les Irlandais votent oui, l'Union passera, avec retard, du traité de Nice à celui de Lisbonne. Sinon, elle continuera à fonctionner dans le cadre de Nice. Il est temps d'admettre que l'intégration politique globale (au sens fédéraliste) de l'Union à vingt-sept n'ira pas plus loin que Nice (ou Lisbonne, si les Irlandais revotent, et votent oui). Et pourtant, l'Union a besoin d'agir et de lancer de nouvelles politiques. Comment ?

LA NON-RATIFICATION DU TRAITÉ DE LISBONNE NE DOIT PAS ÊTRE UNE EXCUSE POUR NE PLUS RIEN FAIRE

Il faudra distinguer clairement intégration (les peuples se fondent et s'en remettent à l'Europe) et construction (les peuples mettent en commun leur volonté d'agir ensemble). L'intégration a été longtemps présentée comme la seule voie légitime, mais ce n'est plus une voie d'avenir : dès que les peuples en ont l'occasion, ils votent contre. En revanche, il n'y a pas d'opposition aux politiques communes et aux projets.

Est-ce tragique ? Depuis une dizaine d'années, on a exagéré le rôle et la portée des traités et des institutions, comme si tout en dépendait de façon magique. On a créé des attentes énormes qui se sont muées en inquiétude. Le paroxysme a été atteint avec le projet de Constitution. Il faut changer de méthode. La non-ratification, à ce stade, du traité de Lisbonne, est regrettable. Mais elle ne doit pas être une excuse pour ne plus rien faire, au contraire.

Après tout, quel traité était en vigueur quand a été conçu le traité de Rome ? Aucun. Et est-ce grâce à des traités que Valéry Giscard d'Estaing et Helmut Schmidt, François Mitterrand, Jacques Delors et Helmut Kohl ont fait ce qu'ils ont fait ? Non, par volonté politique, la présidence française devait de toute façon se dérouler – avec ses avancées annoncées – sous l'empire du traité de Nice.

Ce ne sont pas les insuffisances des traités qui empêchent l'adoption d'une politique commune de l'énergie, mais les désaccords de fond sur la Russie, le nucléaire, la séparation entre production et distribution. En matière internationale (que faire au Proche-Orient? sur l'Iran? la Chine ? etc.), de toute façon, les décisions restaient à l'unanimité. Sur l'écologie, la recherche, l'Europe de la défense aussi, cela dépend d'abord de la volonté des gouvernements. Je ne pense pas qu'il faille réagir au non irlandais par des bricolages institutionnels. Ni par une fuite en avant dans "l'Europe politique", "sociale" ou "des citoyens" mal définie.

En tout cas, pas dans la situation actuelle. Cela réveillerait attentes impossibles à satisfaire, illusions bientôt perdues, désaccords de procédure et de fond et créerait plus de problèmes que cela n'en réglerait en mélangeant encore plus ce qui relève des Etats membres et ce qui relève du niveau européen. La confusion serait totale.

Ce qu'il faut, c'est l'affirmation d'une forte volonté commune des Vingt-Sept autour d'une priorité : défendre les intérêts des Européens dans la mondialisation en faisant de l'UE un pôle régulateur de la mondialisation sauvage. Ce qui peut se décliner : politique commune de l'énergie, de l'environnement et de la recherche, propositions de régulation financière et de réforme des institutions internationales (nouvelles positions dans l'Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire internationnal, l'Organisation pour la coopération et le développement économiques, etc.), stratégie à long terme vis-à-vis des pays émergents, etc. Cela doit être expliqué et se voir.

Le moment est opportun : il y a partout, même aux Etats-Unis, une acceptation nouvelle, voire un désir nouveau, de règles. Tout cela peut et doit être entrepris sans attendre un meilleur traité.

 

Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères

Europe : "Il est urgent d'éviter de nouveaux bricolages institutionnels"

 


Hubert Védrine Ancien ministre des affaires étrangères

mardi, 17 juin 2008

L'Europe ne fait que des mécontents : français irlandais UMP & socialistes

La directive européenne "retour" votée mercredi par le Parlement européen "ne changera rien" à la politique française en matière d'immigration, a assuré mardi Brice Hortefeux.

Concernant la durée maximale de maintien des immigrés irréguliers dans les centres de rétention, que le projet de directive vise à ramener à 18 mois -certains pays n'ayant aucune limitation de durée-, M. Hortefeux a affirmé qu'il n'était "pas question" pour la France de la modifier. Cette durée maximale est de 32 jours en France, et limitée à 12 jours en moyenne.

Les députés européens doivent se prononcer mercredi sur l'instauration de règles communes pour l'expulsion des migrants clandestins, dite directive du "retour". Ce projet de directive qui remonte à 2005 suscite l'indignation des organisations de défense des droits de l'homme.

Dans une tribune publiée mardi par "Le Monde", les socialistes Michel Rocard et Jacques Delors s'élèvent contre un texte qui contient "plusieurs mesures outrancières".

Europe, Europe, Europe !! Et c'est la catastrophe, voilà ce qui arrive quand on a que ce mot là dans la bouche. Une preuve que l'UE actuelle ne sert à rien, les Peuples ne veulent d'ailleurs pas se faire gouverner par des directives de technocrates qui ne peuvent être que dangereuses pour leur démocratie.

Il faut en conclure que l'Europe de Bruxelles nuit à la démocratie, puisque le débat a lieu dans les journaux et les décisions se prennent sans les peuples voire contre leur avis (cf. traité de Lisbonne et constitution européenne)

Bravo et merci à tous nos politiciens. 

Emmanuel DELMAS, futur évêque s'adresse à ses diocèsains d'Angers

 

L’ordination épiscopale,


présidée par son Excellence

Mgr d’ORNELLAS,

aura lieu le

dimanche 28 septembre

à 15h


en la cathédrale d’Angers.

   
 
Message aux catholiques du diocèse d'Angers.

A l'heure de l'annonce officielle de ma nomination d'évêque d'Angers, je veux exprimer ma joie de servir ce beau diocèse qui devient désormais mon diocèse. Et j'en suis très fier.

Je mettrai le meilleur de moi-même pour apprendre à le connaître et entrer dans son histoire. Je pense tout spécialement à cette page récente que vous venez d'écrire lors du synode qui s'est clôturé il y a quelques mois. Je veux vous dire que j'ai pu prendre connaissance de la charte synodale que Monseigneur Bruguès a promulguée en la solennité de la Toussaint 2007. C'est une chance pour un nouvel évêque que d'arriver dans un diocèse « en marche ». Je ferai de mon mieux pour mettre en œuvre, en communion avec vous, chacun des principes de la charte et pour me réjouir des fruits que veut nous offrir l'Esprit Saint qui accompagne depuis le début cet événement auquel vous avez participé.

Entrer dans l'histoire d'un diocèse, c'est aussi communier à ses épreuves. Et je veux aujourd'hui m'unir dans la prière à la peine de l'Eglise qui vient de perdre l'un de ses jeunes prêtres : le Père Antoine Dubois. C'est à sa famille que je pense tout particulièrement. Je crois important pour moi de découvrir ce que fut l'apostolat de ce jeune frère dans le sacerdoce et d'être le témoin de la fécondité de son ministère.

Qu'il me soit permis de vous dire quelques mots sur les sentiments qui m'habitent ces jours-ci. Je veux que vous sachiez que je viens vers vous avec une très grande confiance. Je sais que je serai très bien accueilli et je veux vous dire dès aujourd'hui un grand Merci. Je viens avec une grande confiance parce que je crois que c'est le Seigneur qui m'envoie vers vous. J'ai voulu méditer, lorsque j'ai appris la nouvelle de ma nomination, les grands récits de vocation dans la Bible. Et je me suis senti plus fort en « revêtant » cette simplicité et cette confiance qui habitaient la vie de ces envoyés de Dieu.

Vous m'apprendrez à devenir votre évêque tant je suis persuadé que ce sont ceux vers qui nous sommes envoyés qui révèlent en chacun de nous la vie de Dieu que nous avons reçue.

Dès la semaine prochaine je viendrai à Angers pour rencontrer les prêtres, prier avec eux dans la cathédrale Saint Maurice. En juillet est organisé un pèlerinage pour les jeunes à Lourdes et je compte aller à leur rencontre. De même, j'espère pouvoir faire connaissance avec les jeunes qui se rassembleront à Pontmain au moment des J.M.J.

Le diocèse de Cahors dont je suis originaire a reçu comme évêque, voilà quarante ans, Monseigneur André Bréheret, originaire d'Angers. Nombreux sont les prêtres qui l'ont connu.Je tiens à évoquer son souvenir avec beaucoup de reconnaissance.

Je vous dis ma joie de venir à votre rencontre, de devenir l'un des vôtres.

J'appelle la bénédiction de Dieu sur cette belle Eglise d'Anjou.

Emmanuel Delmas

Diocèse d'Angers : bienvenue à Emmanuel DELMAS nouvel evêque

Le pape Benoît XVI a nommé Mgr Emmanuel Delmas évêque d'Angers (Maine-et-Loire), son prédécesseur Mgr Jean-Louis Bruguès ayant été nommé secrétaire de la Congrégation catholique, annonce mardi la Conférence des évêques de France. Mgr Delmas était jusqu'ici vicaire général du diocèse de Cahors (Lot).

Né le 28 décembre 1954 à Figeac (Lot), celui qui est devenu docteur en médecine, après sept années d'études à Limoges (1972-1979), est entré au Grand séminaire Saint-Cyprien à Toulouse en 1982. De 1987 à 1989, il a poursuivi sa formation à l'Institut catholique de Toulouse et décroché une maîtrise en théologie.

Emmanuel Delmas a été ordonné prêtre le 26 juin 1988 à Cahors, et a été vicaire paroissial à Gramat (Lot) de 1988 à 1993, puis chapelain puis recteur au sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour (1993-2005). Il a également été délégué épiscopal pour les séminaristes du diocèse de Cahors et responsable de la formation permanente des jeunes prêtres de la province de Toulouse.

Depuis 2006, il était vicaire général et administrateur paroissial de Gramat, puis curé de Gramat à partir d'octobre 2007.

Nous lui souhaitons la bienvenue dans l'Ouest et particulièrement à Angers qui abrite une CATHO (Université Catholique de l'Ouest) 

 

lundi, 16 juin 2008

Le "non" irlandais fait écho entre le Puy du Fou et le Palais de l'Elysée

Le Président fait faux bond au plus « irlandais » des Vendéens

Cette fois c'était sûr, il viendrait. Après avoir annulé au dernier moment une visite au Puy du Fou en 2007, Nicolas Sarkozy avait promis à Philippe de Villiers, son créateur, de venir pour les 30 ans du grand spectacle nocturne vendéen, samedi 14 juin. Des collaborateurs de l'Élysée avaient fait le déplacement à deux reprises ces dernières semaines pour organiser le détail du programme rendu public mercredi.

Mais vendredi, patatras. L'Élysée fait savoir qu'en raison de son agenda international, le Président ne pourra pas passer la soirée de samedi en Vendée. Quand, dans la foulée, Philippe de Villiers, agacé, a appelé l'Élysée on lui a servi la même version en ajoutant que le Président était « fatigué » et qu'il s'efforcerait de venir à un autre moment au cours de l'été.

Personne ne contestera que l'agenda international de Nicolas Sarkozy soit effectivement bien rempli ces jours-ci. Rencontres avec Bush vendredi et samedi, visite en République tchèque demain, conseil européen jeudi... Et ce « non » irlandais au traité de Lisbonne qui vient perturber la présidence française de l'Union européenne avant même qu'elle ne débute. Un « non » applaudi dès vendredi, et sans retenue, par Philippe de Villiers, le souverainiste, leader du MPF, qui a immédiatement diffusé un communiqué intitulé « nous sommes tous des Irlandais ». Samedi soir au Puy du Fou, où l'absence du Président était évidemment beaucoup commentée, il se disait que ce paramètre européen pouvait aussi expliquer le faux bond présidentiel. Nicolas Sarkozy ayant peut-être estimé qu'il n'était guère opportun pour lui de s'afficher aux côtés du plus « irlandais » des Vendéens 24 heures seulement après l'annonce du résultat très contrariant de Dublin.

Philippe COCHEREAU.

Ouest-France

Vendée Arctique : à l'assaut des eaux glacées du Pôle nord

Philippe de Villiers a évoqué la future course Vendée Arctique.

Cette nouvelle course à la voile se tiendra en alternance avec le Vendée-Globe, tous les quatre ans. Elle partira vers le nord, prenant la direction de l’Islande et du Pôle.

Ce sera la première course organisée en Vendée pour les navires multicoques, ces « formules 1 de la mer » qui allient le gigantisme à l’élégance et à la puissance. Ce plateau sportif spectaculaire contribuera à donner à cette course un retentissement supplémentaire.

Un objectif éducatif en faveur de la protection de l’environnement

En plus d’un objectif sportif, la course Vendée Arctique aura aussi un objectif éducatif en faveur de la protection de l’environnement.

Ainsi à terre, un village économique sur le port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie sensibilisera le public au réchauffement climatique.

En mer, des caméras embarquées montreront les pollutions que rencontrent les skippers mais aussi le phénomène de la fonte des glaciers à proximité du pôle. Relayées par l’ensemble des médias, ces images pourront toucher le grand public.

Toutes les notes